LA
BERT
G
50
Volume 73 No 22 Saint-Boniface, du 5 septembre au 11 septembre 1986
Des conseils pour les parents
La préparation des jeunes au choc de la rentrée doit se poursuivre après
le grand jour. Jean-Paul Molgat a rencontré une pédagogue qui offre
ses conseils aux parents.
Voir la nouvelle série MÉTIERS en page 5.
Les raisons qui expliquent
la première des anciens d’Otterburne
La classe de 1966 du
Collège d'Otterburne va
réussir le 20 septembre
ce que les autres collé-
giens des Clercs de Saint-
Viateur n'avaient pas
tenté: réunir les anciens
pour un 20e.
Comment expliquer cette
réussite? «La classe de 1966
était peut-être une des.plus
grosses classes qui a jamais
gradué: on était 44. On veut
peut-être aussi ramener les
années du Collège,» propose
René Robidoux, comme expli-
cation. Un autre des sept mem-
bres du comité organisateur, (*)
Robert Bérard, ajoute qu'ils'est
maintenu au fil des années des
«noyaux» d'élèves de la classe
Il ya les Gilbert Ayotte, Paul
Gilmore, Guy Sabourin, Robert
Carrière, Claude Goulet et
Robert Bérard du côté de Saint-
Jean-Baptiste. En ville, on
retrouve les Denis Empson, Ger-
main Simard, Gilles Desrosiers,
Roger Bouvier fqui habite Saint-
Georges) et René Robidoux.
«Ça fait des années qu'on
parle d'organiser quelque chose.
À force de se rencontrer et d'en
parler, les gens se sont tannés
d'en discuter et on dit: on va le
faire, ça finit là,» note René
Robidoux.
Il s'agissait d'attendre l'oc-
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René Robidoux.
Robert Bérard.
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duation de la classe 66. Maisil
n'y a pas que la magie du chif-
fre 20 qui a joué. «On est pas
mal à l'âge où on a plus de
temps pour socialiser avec les
autres, parce que nos enfants
sont plus grands», analyse
Robert Bérard.
Voilà quelques années d’ail-
leurs que des anciens du Col-
lège des Clercs se sont regrou-
pés pour former une équipe de
hockey, un sport qui était très
prisé à Otterburne. L'équipe a
participé ces deux dernières
années au tournoi Sam Tas-
cona. Fait significatif, sur la
quinzaine de joueurs, pas moins
de huit viennent de la classe
66: Robert Bérard {/'organisa-
teur), Denis Empson, Roger
Bouvier, Paul Gravelines, Gil-
bert d'Autreuil, Paul Gilmore,
Gilbert Ayotte et Gérald Valois.
Alors finalement, avec tous
ces liens d'amitié entretenus, il
n'est pas étonnant que la classe
66 pourra se vanter d'avoir
réussi cette première: un gros
banquet d'anciens, suivi par
une soirée sociale à laquelle
tous ceux qui ont fréquenté le
Collège sont:invités.
Les organisateurs espèrent
voir quelque 250 personnes à
cet événement. Déjà 35 des 44
de la classe 66 ont confirmé
leur présence. {Un seul est
décédé: Léon Nadeau de La
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rieur de la province).
Côté animation, Jean Gau-
dry, Gilbert d'Auteuil, Richard
Gallant et Robert Carrière ont
décidé de faire revivre un ancien
orchestre; tandis que Robert
Bérard met sur pied une cho-
rale «pour faire rire le monde».
Sur une note plus sérieuse, il a
commencé, voilà deux ans, à
collectionner des anciennes
photos ayant trait au Collège
Saint-Joseph. Il fera circuler
l'album, qui compte une cen-
taine de photos, durant la
soirée.
Un esprit
spécial
«Notre classe, onest des gens
quiaiment rencontrer les autres,
affirme René Robidoux. Je pense
qu'il y avait un esprit d'équipe,
un esprit de classe spécial. |l y
en a plusieurs qu'on n'a pas vu
depuis longtemps qui seront à
la fête. On espère que ce sera
le début de quelque chose.
On a l'intention d'organiser
des rencontres tous les cinq
ans. Peut-être même de plus
petites rencontres tous les ans».
Bernard BOCQUEL
(*)Les membres du comité organi-
sateur sont: Gilbert Ayotte, Robert
Bérard, Denis Empson, Gilles Des-
rosiers, Germain Simard, Roger
Bouvier et René Robidoux.
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table lanceur de balle. Une
vraie légende manitobaine que
André Brin a rencontré pour
son PORTRAIT SPORTIF à la
page 10.
C'ÉTAIT
LES 60
Le droit d'enseigner
en français, c'était
bien beau. Encore
fallait-il pouvoir
enseigner en français.
Lucien Chaput a
abordé le problème
avec Norbert Philippe.
Voir page 6.
&
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de 17h30 à 19h30 et samedi 6 septembre de 11h30 à 14h
269-0088
Les libéraux ont le don du ridicule
C’est bien vrai que les
pra rm n’ont guère
âché Brian Mulroney
durant les deux premières
années de son mandat.
Müis il se trouve au moins
un secteur qui n’a pas
besoin d’inquiéter les con-
servateurs: les finances du
parti.
L’an dernier, environ 15 mil-
lions de $ ont été versés dans
les coffres progressistes-conser-
vateurs par de généreux dona-
teurs. À une époque où le béné-
volatsemble tomber endisgrâce,
voilà qui devrait garantir la pré-
sence d’un personnel motivé
lors des prochaines élections
fédérales.
Leurs adversaires libéraux ne
jouissent pas, actuellement,
d’une situation financière aussi
favorable. Loin de là, même,
car ils sont en dette. La quaran-
taine de députés libéraux flotte
sur un océan d'encre rouge
estimé à quelque 4 millions de
$. (En 1985, les libéraux n’ont
engrangé que 5,6 millions de
$).
Les stratèges financiers du
parti de John Turner mettent
ces tristes résultats sur le compte
d’un désenchantement général
des troupes suite à la cuisante
défaite électorale du 4 septem-
bre 1984. || paraît aussi que le
système de mailing en place est
pas mal en retard sur le système
organisé par les bleus.
Bien entendu, il existe sans
doute une foule d’autres rai-
sons moins avouables pour
expliquer le compte en ban-
ue anémique des rouges. Ainsi,
il faut bien se résigner à l’évi-
dence: quand un parti n’est pas
au pouvoir, certaines personnes
ont moins de raisons pressantes
pour signer des chèques cou-
sus de généreux zéros.
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Cet état de fait, les libéraux
semblent l'avoir accepté. La
preuve en a été fournie l’autre
jour, lorsque le grand argentier
ibéral a décidé de faire appel à
5 000 libéraux de coeur, ceux
qui par-dessus tout veulent voir
Brian Mulroney disparaître.
Voici en gros la deal qu’on
leur propose: vous crachez au
bassinet, mais si vous n’êtes pas
contents avec la job qu’on fait,
on vous rembourse vos piasses,
ain discuter, avant le 31 décem-
re.
Voilà un concept révolution-
naire pour un parti politique:
se mettre ouvertement à la
merci de ceux qui financent le
parti. Évidemment, il y aurait
des avantages. Vous voyez d'ici
John Turner se féliciter le 1er
janvier 1987: «Aucun donateur
n’a exigé un remboursement
de son don. C'est bien là la
preuve que nous sommes une
opposition constructive et effi-
cace et que nous tenons nos
promesses».
Mais d’un autre côté, les libé-
raux s’exposeraient au ridicule
si tout un paquet de donateurs
criaient le 31 décembre à l’unis-
son: «Remboursez, rembour-
sez!» Du coup, John Turner se
trouverait dans la situation de
devoir paraphraser Brian Mul-
contactez
Hubert Côté
La réunion annuelle
de la prématernelle
Les Petits du Bois-Jolys
aura lieu
le mercredi 10 septembre à 20h00
à l'école élémentaire de
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roney: «C'est vrai que certains
donateurs ne sont pas satisfaits
des politiques que nous déve-
loppons, mais c’est parce que
nous avons des petits problèmes
de communication. D'ailleurs,
je prédis que ceux qui ont crié
«remboursez!» vont redonner
deux fois plus la prochaine fois».
Dans les deux hypothèses,
les conservateurs, qui se font
accuser d’être le parti de l’ar-
gent, pourraient accuser les libé-
raux d’être le parti des dons.
Brian a dû
en rire aussi
Le plus triste dans l'affaire,
c'est que le principe du don
remboursable équivaut à une
espèce de chantage. Le fameux
«Donner, c'est donner et repren-
dre, c’est voler» devient tout
simplement: «Donner, c’est don-
ner et reprendre, c’est se faire
rembourser».
Aussi, le don remboursable
peut susciter un autre effet
pervers: la perte du goût du
risque, déjà si déplorablement :
absent chezles Canadiens. Main-
tenant, ceux qui peuvent ren-
caisser leurs dons auront jus-
qu’au 31 décembre pour étudier
les sondages Gallup et évaluer
les chances de retour aux pou-
voir des libéraux.
À tout prendre, les libéraux
auraient peut-être dû adopter
les techniques de renflouement
financier adoptées tout récem-
ment par les conservateurs bri-
tanniques. Chaque donateur
devient membre de Member-
ship Plus, un club qui offre des
produits deluxe, des vêtements,
des ustensiles électriques, des
livres, du saumon fumé à des
prix défiant toute concurrence.
L'avantage d’un tel système
saute aux yeux. Si les libéraux
n'arrivent pas à développer des
nouvelles politiques ou à tenir
leurs promesses, ils pourraient
toujours transformer le partien
coopérative.
LA LIBERTÉ
Journal hebdomadaire publié
le vendredi par la
Société Presse-Ouest Limitée
Le journal de l’année de
7 »\ Association de la
@ pièse francophone
BAT hors Québec
Directeur et
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL
Journaliste: Lucien CHAPUT
Journaliste
coopérant: Stéphane JARRE
Administratrice: Gisèle GOBEIL
Publicitaire: Andrée GILBERT
Typographe: Jocelyne LAXSON
Graphistes: David MCNAIR
Gilbert PAINCHAUD
Denis ST, JEAN
Développement
des photos: Hubert PANTEL
Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du
lundi au vendredi.
Toute correspondance doit être
adressée à La LIBERTÉ, Case postale
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H
3B4, Les lettres à la rédaction seront
publiées à la demande du signa-
taire. Les bureaux sont situés au 383,
boulevard Provencher. Téléphone:
(204) 237-4823.
Nos annonceurs ont 5 jours pour nous
ypnalertouiesrreur de notre part. La respon-
sabilité du journal se limitera au montant
pars pour la partie de l'annonce qui contient
‘erreur
L'abonnement annuel coûte 21,00$
au Manitoba, 25$ partout ailleurs au
Canada et 30$ à l'étranger.
La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de
Derksen Printers
Enregistré comme courrier de deuxième
classe: No 0477
2 mom
LETTRE
Monsieur le rédacteur,
La lettre ci-jointe adressée au
rédacteur du Winnipeg Free Press
a été censurée à un tel point que
seule la première partie en a été
publiée. Comme la liberté d'expres-
sion est l’un des attributs de La
Liberté, je m'en fie à vous pour que
le commentaire soit porté intégra-
lement à la connaissance de vos
lecteurs.
J'ai bien lu la «Lettre au rédac-
teur» d'Anthony Pittarelli publiée
le 21 juillet 1986 à la page 6 du
Winnipeg Free Press sous le titre
de «Bilingual».
L'auteur y affirme que les juristes
doivent lire aussi bien la version
anglaise que la version française
de la loi afin de pouvoir la com-
prendre et que, par conséquent,
les avocats sont susceptibles de
doubler leurs honoraires. Avec une
telle disposition d'esprit, il ne fait
x
CHRYSLER
Claude P. Lépine
Représentant
Pembina Dodge Chrysler
: 300, Pembina
qe {Manitoba}
R34 262 :
Tél: 284-6650 (bureau
895-0388 (domicile)
Autos neuves & usagées
La devise du Free Press en question _
aucun doute que M. Pittarelli ait
des difficultés à comprendre une
seule version de la loi, sans parler
des deux.
Précisons qu'une traduction juri-
dique est censée être une version
exacte du texte original: Pittarelli
induit donc le public en erreur
lorsqu'il affirme que deux versions
séparées doivent être consultées
au lieu d'une.
Je pensais, tout d'abord, qu'un
article de ce genre ne méritait
aucune réponse par manque d'ob-
jectivité et de compréhension de la
loi lorsque j'ai réalisé que, peut-
être, des individus comme M. Pit-
tarelli n'étaient pas autant à blâ-
mer que les rédacteurs de journaux
qui publient leurs écrits.
La plupart des Manitobains savent
que toute personne désirant s'éle-
ver contre les Canadiens français
est sûre d'avoir sa place dans les
colonnes du Winnipeg Free Press.
indépendamment du contexte. Je
dois ajouter d'après ma propre
expérience que le même privilège
ne s'applique pas aux défenseurs
de la culture française.
Un exemple de cet état de choses
est le torrent de remarques dés-
obligeantes qui furent publiées par
le Winnipeg Free Press lorsque M.
le juge Alfred Monnin, un Canadien
français distingué, fut nommé pré-
sident de la Cour d'appel du Mani-
toba. J'avais personnellement sug-
géré au rédacteur que quelques
mots d'excuse de sa part seraient
conformes à la bienséance, maisil
en décida autrement et rejeta éga-
lement un court panégyrique que
je lui avais soumis en l'honneur du
nouveau président de la Cour.
Même situation en novembre
dernier, lorsque paraissait mon
ouvrage en anglais intitulé «Decline
of Civilisation in Canada» concer-
Invitation spéciale
aux anciens du
Collège St-Joseph d'Otterburne
à une soirée sociale
samedi le 20 septembre 1986 à 20h30
Salle Langevin, 210, rue Masson
Saint-Boniface .
Veuillez communiquer avec:
Gilles Desrosiers, 119, baie Berkshire, Winnipeg; 237-4790
Denis Empson, 23, baie Oakridge, Winnipeg; 256-8380
Robert Bérard, Morris (Manitoba) 746-2574
Parrainée par les diplômés de 1966
Nom:
SERVICE EN FRANÇAIS !
Tout organisme, commerce et/ou association offrant
des services en français et désireux de l’annoncer
gratuitement dans l'Annuaire des services en français
au Manitoba peut communiquer avec la SFM au
383, boul. Provencher au numéro de téléphone 233-4915.
dE -
ÉZ
#10,
l Or
nant l'abolition des critères de
langue à l'université (en français:
«Recul de la civilisation au Canada»).
Le Winnipeg Free Press déclina
non seulement de faire faire la cri-
tique de mon livre par l'un de ses
journalistes, mais refusa aussi de
le faire évaluer par un critique
bénévole de l'Université de Win-
nipeg.
Quelle conclusion tirer de tout
ceci? Un auteur induisant le public
en erreur est-il plus à blâmer que
le journal qui le publie ou que le
rédacteur qui retient des informa-
tions parce qu'elles ne sont pas
préjudiciables aux membres fran-
cophones de notre nation?
Dans ces conditions, que penser
de cette devise du Winnipeg Free
Press: Freedom of Trade — Liberty
of Religion — Equality of Civil
Rights (Liberté d'entreprise —
liberté de religion — égalité des
droits civiques)?
André de Leyssac
Président général de la Société
canadienne du français
à l'un. versité
Winnipeg
le 2 septembre 1986
Adresse:
Téléphone:
Autres renseignements:
LA SOCIÉTÉ FRANCO-MANITOBAINE
Case postale 145, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 3B4 233-4915
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LA LIBERTÉ, la semaine du 5'septembre au 11:septembre 1986: 3.
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TÉLÉPHONE: 237-3319 111, rue Marion, Saint-Boniface
Tél.: 233-5242 ou 233-2828
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Pour les étudiants et étudiantes
universitaires et collégial(e)s
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sur tous les livres
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à partir du 8 septembre
Heures d'ouverture:
lundi de 10h à 21h
mardi et mercredi de 10h à 19h
jeudi et vendredi de 10h à 21h
samedi de 9h à 17h
* 180, boulevard Provencher
Saint-Boniface (Manitoba)
TÉL.: 233-7223
* ancien local de la Librairie Landry
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Une santé à l’ombre des tilleuls
«Vous voulez connaître
le secret de ma longévité»!
lance d’entrée Marthe
Gautron, 95 ans passés et
une santé encore bien
présente.
«Pour tout vous dire, il suffit
d'une bonne constitution léguée
par ses ancêtres!» confie-t-elle
sur un ton mi-plaisantin, mi-
sérieux, Et apparemment, la Fran-
Çaise («Picarde!») arrivée au
Manitoba le 11 mars 1908, n’a
pas à se plaindre de ses aïeux.
Ni de son frère, d’ailleurs.
C’est lui qui lui a fait connai-
tre l’aubier de tilleul. «J'ai eu
des rhumatismes dans les genoux
tout un hiver, se souvient la
nonagénaire en remontant au
début des années 50. «J'ai
débridé tout ça un petit peu
avec des massages, mais c’est
Nous avons déménagé.
À compter du 1€ septembre, les
bureaux du Dr Henri Marcoux, qui
étaient situés au 226, chemin St-Mary’s
ont ouvert leurs portes à la
Plaza Marion
7-208, rue Marion
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LE FEUILLETON
7% Stéphane
JARRE
vraiment l’aubier de tilleul du
Roussillon dont m'a parlé mon
frère qui a été le plus efficace.»
Depuis, elle n'a pas été une
seule fois en rupture de son
stock bienfaisant. «Et je n'ai
jamais eu à m’en plaindre».
«Figurez-vous que celui qui a
découvert ce remède l’a cher-
,
ché pendant quarante ans. Sur-
tout il pensait guérir les mala-
dies du foie.»
Mais il s’est aussi rendu
compte de l'efficacité de cette
artie du tilleul, située entre le
Eau dur du coeur de l'arbre et
l'écorce, pour calmer les dou-
leurs articulaires.
Quoi qu'il en soit, l’ancienne
maîtresse de poste de Haywood
a eu l’occasion de tester les
deux propriétés de l’aubier de
tilleul. Car, outre ses rhuma-
tismes, elle souffrait du foie.
«J'avais le foie hypertrophié; le
docteur me l'avait dit. Mais il
ne m'a rien donné pour ça.
Heureusement qu'il y avait les
infusions d’aubier de tilleul!»
Depuis, toute une rangée de
Sa bibliothèque est réservée à
la médecine naturelle: «Tous les
STEAK
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SPAGHETTI
restaurant licencié
lundi à vendredi 17h
samedi 16h
dimanche et jours fériés. 16h
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Marthe Gautron: «Je pense que
les remèdes les plus naturels
sont à base de plantes. si
elles ne sont pas polluées!»
moyens de vous guérir», «La
santé par les plantes», «La cure
végétale», etc. «Quand j'ai un
problème, je m'y réfère» expli-
que Marthe Gautron.
Dans la cuisine, un placard
exhibe toute une «kyrielle d’in-
fusions». «Je ne prends du café
ue le matin», confie la mère
e 10 enfants. Le soir pour
s'endormir, elle fait appel à la
boisson de caroube (par ailleurs
antidiarrhéique): «Je ne sais pas
si c’est soporifique, mais c’est
mieux que le cacao, car elle ne
contient pas de caféine!»
Parmi les autres plantes
qu'elle couvre de louanges, l’ail
(excellent contre l'hypertension
artérielle et comme vermifuge)
arrive en tête: «C’est le premier
des végétaux recommandés»,
affirme-t-elle, tout en nuançant
immédiatement par un «peut-
être c’est parce qu’il commence
par la lettre ‘a’, qu’on le trouve
au début des livres...» D'autant
pre que bien d’autres plantes
ui viennent à l'esprit pour leur
excellence.
Pour se passer le goût de l'ail,
Marthe Gautron recommande
de mâcher un brin de persil
riche en calcium, fer et vita-
mines. Elle avoue aussi un fai-
ble pour tous les légumes, il n’y
en à jamais moins de six diffé-
rents à sa table.
«On ne mange pas beaucoup
de viande, il ne faut d’ailleurs
pas en consommer trop». Et
tout de suite après avoir avoué
que son père était boulanger,
elle prévient «mais on ne man-
geait qu'occasionnellement des
pâtisseries...»
Tout en surveillant de près
son régime alimentaire, l’an-
cienne résidante de Haywood
regrette encore le temps où
elle parvenait à se procurer les
«remèdes de l'abbé Waré»oules
produits des herboristes de
Genève. Mais tout n’est pas
perdu, il lui reste encore les
«remèdes biochimiques du Dr
Schussler» et sa douzaine de
sortes de sels, son miel acheté
directement chez un apiculteur
et qui remplace le sucre, et le
solvarome, un complexe d'huiles
essentielles, contre les coups...
Quantaux antibiotiques, voilà
tout le souvenir qu'ils lui ont
laissé: «Des remèdes chimiques,
j'en ai soupé! Je pensais que
c'était ma fin. J'étais fatiguée.
Fourbue...» Et cela remonte à
quelques années déjà.
467, rue Jeanne D’Arc
Patrick CHABAULT
Livre premier
Léonie
Août 1985. Louis Lambert, époux de Léonie (née
Langlois) repose maintenant au cimetière de Saint.
Boniface. Léonie est retournée chez elle, rue
Giroux, accompagnée de deux de ses six enfants:
Marguerite, la petite dernière, et Gabriel, revenu
après une absence de quinze ans. Vers les onze
heures du matin, Marguerite vient réveiller Gabriel.
Qu'est-ce que tu dis à ta mère le matin après
l'enterrement de son mari, se demanda Gabriel,
cherchant à mettre un peu d’ordre dans ses
pensées en sortant du lit. Ça va? T'as bien
dormi?
C'est évident que les petites formules de
politesse que tout le monde apprend dès son
bas âge ne seraient d'aucune utilité dans une
telle situation. D'ailleurs, Gabriel en avait été la
victime quelques années auparavant.
La scène lui revint comme si c'était arrivé
hier seulement. Un collègue de travail était à
l'hôpital depuis près d’un mois, se mourant du
cancer. Le type avait toujours été en bonne
santé. Tout le monde avait refusé de croire
qu'il était sérieusement malade.
Un jour, Gabriel s'était décidé à lui rendre
visite. En prenant l'ascenseur pour se rendre à
la chambre du patient, il avait en tête cette
image d’un homme indépendant, débrouillard,
d'un honnête travailleur sur lequel tout le
monde pouvait compter. La visite serait courte,
question de lui rehausser le moral, de lui comp-
67
4
LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986
ter une couple de blagues, de lui demander
quand il retournerait au boulot.
Arrivé à la porte de la chambre, Gabriel
n'avait pas été du tout prêt à affronter la situa-
tion qui s'était présentée. Il se trouva presque
face à face avec un homme debout qui s’ap-
puyait sur un support en métal. Deux tubes lui
sortaient du corps, l’un branché à un sac de
liquide clair pendu au support, l’autre à un sac
qui était tombé par terre, à ses pieds, rempli
d’un liquide brunâtre.
Son confrère de travail plaidait pour que
l'infirmière vienne à son aide. Il avait mal, il
fallait qu’elle fasse quelque chose. La première
réaction de Gabriel avait d'été de faire demi-
tour, de revenir à un moment plus propice,
lorsque son collègue aurait retrouvé sa dignité.
Mais avant même qu'il puisse se retirer du seuil
de la porte, il avait vu Gabriel.
Ne pouvant plus se retirer sans mot dire,
Gabriel marmonna un petit «ça va?». La
réponse ne se fit pas attendre. «Non, ça ne va
pas. Je suis rongé de cancer, j'ai vraiment
mal...»
— Je vais revenir à un autre moment, avait
interjeté immédiatement Gabriel, se sentant
stupide comme jamais il ne l'avait ressenti
auparavant. Et il avait quitté la place, ne pour-
vant penser à autre chose à ajouter. II n'etait
jamais retourné visiter son confrère, qui est
décédé trois semaines plus tard.
Gabriel se retrouvait maintenant devant
une situation analogue. Il ne voulait pas démon:
trer ce même genre d'insensibilité. D'autant
plus qu’il ne pourrait pas fuir aussi facilement
cette fois-ci. Il avait amené sa valise chez sa
mère le jour avant l'enterrement. Il ne pouvait
tout de même pas lui dire qu’il devait partir
immédiatement s’il trouvait la situation inte-
nable. Pourtant, il n’avait aucune idée de
comment sa mère réagirait.
C'est vrai que Léonie avait démontré un
contrôle incroyable le soir d'avant. Elle lui avait
raconté la vie de Louis d’une voix calme, sans
larme ni angoisse. Ils avaient passé un bon
deux heures, seuls dans la cuisine, sans que la
situation devienne tendue, inconfortable. Est-
ce qu’il pouvait s'attendre à la même chose
aujourd’hui?
Le soir d'avant, Gabriel avait eu un rôle
assez facile à jouer. Il n'avait eu qu’à écouter ce
que lui disait Léonie. I] n'avait pas eu besoin de
parler, d'exprimer ses sentiments. Aujourd’hui,
conclut-il, ce ne pourrait pas être la même
chose. Il devrait, à son tour, parler, dire quel-
que chose. Léonie lui demanderait certaine-
ment la question qui s’imposait, la question
qu'il redoutait d'autant plus qu'il ne savait pas
encore ce qu'il répondrai.
Gabriel, es-tu obligé de retourner à Edmon:-
ton? Tôt ou tard, Léonie lui poserait cette
question. Tôt ou tard, Gabriel aurait à lui faire
part de sa décision. Il y quelques jours encore,
il n’y aurait pas eu de doute. Mais après hier
soir, Gabriel ne savait plus. Tout ce qu'il espé-
rait pour l'instant, en descendant de sa cham-
bre, c’est que ce ne serait pas la première
question que lui poserait Léonie, en ce dernier
jour du mois d'août.
(À suivre...)
Tous droits réservés © Patrick CHABAULT
68
sr IE RE OR PARUS, SIREN
La rentrée. Le gronde-
ment tant attendu devant
la maison. Ça y est, le
‘péril jaune’ est là, cet
autobus qui passe doré-
navant deux fois par jour
pour transporter le petit
Louis entre la maison et
l'école. Certes, une expé-
rience traumatisante pour
l'enfant. Et ses parents!
L'adaptation du nouvel élève
au milieu scolaire peut se faire
en quelques jour ou en quel-
ques semaines, ou durer même
des fois quelques mois.
Lynne Dumesnil, qui a ensei-
gné la première année pendant
quatre ans à l'école St. Avila à
Winnipeg, explique que la réac-
tion de l'enfant à son nouvel
environnement est directement
proportionnelle à la réaction
qu'ont eue ses parents, avant
la première journée de classe.
«D'abord, il faut comprendre
que les jeunes ressentent tout
ce qui se passe autour d'eux.Si
les parents avaient une atti-
tude positive au sujet de la ren-
Jean-Paul
Molgat
MÉTIERS
trée de leur enfant, l'enfant
l'aura aussil»
«Mais les choses peuvent se
compliquer, a prévenu la diplô-
mée de l'Université du Mani-
toba, si la mère ou le père ont
laissé glisser un Je ne veux pas
qu'il (elle) alle à l'école! ou I!
(elle) va me manquer! C'est
alors que l'enfant craint l'école,
parce qu'il se sentira respon-
sable des peines de ses parents.»
«L'inverse esttoutaussitrau-
matisant. Si, par exemple, les
parents se disaient: Je ne peux
Maître Pierre Deniset, Maître Antoine Fréchette et
Maître Carla Lewis
ont le plaisir d'annoncer
l'ouverture de
leur cabinet juridique
Deniset + Fréchette + Lewis
Leurs bureaux seront ouverts à partir
du 15 septembre 1986 et seront
situés aux
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Saint-Boniface (Manitoba)
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Tél.: 233-0614
LA nonvell
LIBERTE
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Bien sûr, si vous avez besoin d'informations supplémentaires,
un coup de fil suffit: 237-4823.
21$ DO
39$ Ü
rien J
attendre qu'il (elle) soit à l'école.
Enfin nous aurons la paix!, l'en-
fant aura de la difficulté à s'in-
tégrer. Il croira que l'école lui
nie l'affection de ses parents».
L'important, selon la maï-
tresse de 26 ans, c'est de per-
mettre à son enfant d'établir
une bonne confiance en soi,
afin qu'il ne soit pas effrayé par
le monde nouveau dont il part à
la découverte.
«Et les jeunes trouveront cette
confiance en soi en vivant des
expériences nouvelles. Par exem-
ple, les parents pourront pré-
senter leur enfant à d'autres
jeunes, leur faire visiter des
endroits inconnus, les initier à
des jeux plus complexes, les
laisser s'habiller tout seul et
même choisir leurs propres
vêtements».
La préparation du jeune au
choc de la rentrée doit se pour-
suivre après le grand jour.
Lynne Dumesnil, originaire de
Sainte-Agathe donne quelques
conseils.
Résoudre
un casse-tête
«Il s'agit de piquer l'intérêt
de son enfant. De le rendre
curieux des choses qu'il a à
apprendre. C'est très important
de l'initier à la lecture, même si
ce n'était que de lui lire une
histoire avant qu'il se couche.»
«C'est également primordial
que l'enfant apprenne à termi-
ner un travail. S'il entreprend
de résoudre un casse-tête, il
doit le finir. S'il veut jouer, il
doit ranger ses jouets quand il
a fini.»
Quatre heurestrente. Le ‘péril
jaune’ revient depuis plusieurs
jours déjà.
Que faire si les premiers
jours de la rentrée se sont mal
déroulés, si la petite Amélie est
misérable à l'école, si la maî-
Pour l’achat, la
construction ou la
rénovation d’une maison,
d’un chalet ou d’un
immeuble, votre caisse
populaire a le prêt
Votre caisse
populaire …
La rentrée n’est pas encore finie
Lynne Dumesnil enseigne à la
maternelle à l’école d'immer-
sion St. Avila. «il ne faut pas
exiger plus de ton enfant qu'il
en est capable. Au primaire,
l'important, c'est qu'il ap-
prenne à aimer l'école.»
tresse l'a déjà réprimandé pour
son comportement?
«Tout d'abord, propose Lynne
Dumesnil, ilfautcommuniquer
avec son enfant, lui poser des
questions sur ses activités.
Ensuite, trier les mauvaises
expériences des bonnes, et
discuter surtout de ces der-
nières. L'enfant a besoin de
votre appui pour surmonter les
premiers mois.»
«Pour ce quiestdes difficultés
qui ne semblent pas se corri-
ger, ce serait une bonne idée
de contacter le professeur pour
discuter du problème. Souvent,
il s'agit que le professeur con-
naisse un peu mieux l'enfant
ne hypothèque
construite
sur mesure!
vous faut.
(] saairrence
hypothécaire qu'il
Informez-vous des
conditions d'emprunt et de
remboursement des prêts
hypothécaires.
a votre service
afin de savoir comment s'y pren-
dre pour l'aider.»
«il ne faut jamais avoir peur
de contacter l'école, même si
tout semble bien aller avec votre
enfant. La communication entre
professeurs et parents est très
importante.»
Deux semaines se sont écou-
lées depuis la rentrée. La petite
Louise refuse, un matin, d'aller
à l'école. Elle se dit malade,
mais vous soupçonnez qu'il a
des motifs cachés.
Pas de télé
«C'est pas compliqué!, ras-
sure Lynne Dumesnil. D'abord,
il ne faut pas paniquer. Laissez
l'enfant rester à la maison, mais
assurez-vous que sa journée
sera très ennuyante. Pas de
privilèges, pas de télévision,
pas de visite. Après tout, il est
malade!>
Et si l'enfant n'écoute pas en
classe, s'il ne suit pas les ins-
tructions que donnent la maï-
tresse?
«La clé, chez un enfant qui a
de la difficulté à écouter, c'est
de l'écouter. Les enfants qui
n'écoutent pas, ce sont ceux
que l'on n'écoute pas à la mai-
son. Après tout, si ce qu'il a à
dire n'est pas important, pour-
quoi est-ce que les paroles des
autres devraient l'être?»
Lynne Dumesnil invite les
parents à bien surveiller les
émissions de télévision que
regardent leurs enfants. Plu-
sieurs incitent l'enfant à un
comportement agressif.
«Prenez le temps de regarder
la télé avec votre enfant. Pre-
nez le temps d'aller voir son
concert de Noël, de lui lire des
histoires, de discuter avec lui.»
«En fin de compte, l'essen-
tiel, c'est que vous soyez con-
vaincu que votre enfant aimera
l'école et qu'il réussira.»
LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 5
La question s'imposait.
Etavec ses vingtans d'ex-
périence dans le domaine
de l’enseignement, Nor-
bert Philippe est bien
placé pour y répondre.
Peut-on comparer
l'élève francophone de
la fin des années 60, celui
et celle d'après la loi 59,
à l'élève des 80, issu
d'une école française?
«Chose certaine, répond le
directeur-adjoint de l'école
Lavallée après un moment de
réflexion, il y avait à la fin des
60 un climat spécial. L'élève
qui prenait ses cours en fran-
çais pendant la moitié de la
journée avait l'appui du foyer.»
«L'élève lui-même avait un
désir qui lui a permis de deve-
nir très à l'aise en français et
même de continuer plus tard
dans la vie du travail en fran-
çais, parce qu'il avait développé
cet entêtement de le faire.»
«De nos jours, le jeune ne
goûte pas à cette même situa-
tion, précise l'enseignant, parce
qu'il n'y a plus ces distinctions
là. Il est encore un convaincu:il
R2H 2M9
SERVICE DE
CONSEILLER
261, rue DesMeurons
Saint-Boniface (Manitoba)
Une loi sans manuel? Osur10
La loi 59 de 1967 à permis d'enseigner en français.
Mais encore fallait-il développer des cours en français.
Les profs ont relevé le défi.
va Sortir de l'école très très
bien préparé. Mais il n'y aura
pas quand même cet entête-
ment.»
«De la même façon, nuance
le natif de Saint-Claude, que
nous, on n'a pas le même entê-
tement que nos parents qui
devaient étudier le français en
cachette. Les jeunes prennent
peut-être ce qu'ils ont pour
acquis...»
C'ÉTAIT LES 60
Bien que le gouvernement
conservateur de Duff Roblin
eût adopté en mars 1967 la
loi 59, permettant l'enseigne-
ment en français pendant la
moitié de la journée, l'éduca-
tion en français était loin d'être
acquise.
Encore fallait-il des ensei-
gnants compétents et du maté-
riel pédagogique en français.
«Lorsque j'ai commencé à
enseigner en 1966 à Sainte-
Anne, raconte Norbert Philippe,
tout était enseigné en anglais,
sauf la période de français. Par
contre, très souvent les discus-
sions en classe se passaienten
SESSIONS DE
COUNSELLING POUR:
. individus personnes séparées
A couples fiancés
ee 7: familles
Michel Melanson,
M.A.
Activités à l’automne
1986
ATELIERS
Abandon corporel
(fin de semaine)
26 au 28 septembre
28 au 30 novembre
17 au 19 octobre
Gilles Beaudry
M.A., C.S.V.
Relance 14 au 16 novembre
Brotherhood (fin de semaine)
24 au 26 octobre
31 octobre au 2 novembre
Massage workshops
22 novembre au 4 avril
Making the Most
of Adolescents:
A survival course for parents:
21 novembre et 5 décembre
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est un service à but non lucratif.
6 LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986
français, sauf s'il y avait un
anglophone présent.»
Je pense à des types comme
Claude Préfontaine qui ensei-
gnaïit la chimie, à Gérard Des-
rosiers et Albert Lepage, et je
suis pas mal certain que les
discussions se passaient sou-
vent en français dans leurs
classes. C'était assez répandu.
Après tout, les élèves venaient
de foyers où on parlait le fran-
Ççais».
Pourtant, la majorité des
professeurs francophones avait
reçu sa formation en anglais.
«Lorsque j'ai suivi les cours
pour le certificat en éducation
à l'Université du Manitoba en
1965, on nous enseignait le
cours de méthodologie du cours
de «French». Bien qu'il y avait
deux groupes, certains suivaient
le «French», d'autres le Fran-
çais. Donc, c'était un début».
«Mais là, lorsque le projet de
loi 59 est entré en vigueur, il a
fallu des cours de recyclage
pour les professeurs. C'était
des profs qui voulaient le faire
et, conséquemment, ils étaient
dévoués.»
Français
de France
Il n'y avait pas seulement les
Stages de recyclage qui exi-
geaient du travail et des efforts
supplémentaires. Le matériel
pédagogique n'était pas dispo-
nible. «En fait de ressources
pédagogiques relate le conseil-
ler de la section français du
ministère de l'éducation pen-
dant deux ans, il n'y en avait
presque pas. Ce qui existait
était français, de France.»
«On disait que c'était du
matériel de France, mais on
allait chercher ça au Québec.
Ce n'estqu'au début des années
70 que le Québec a commencé
à exiger que le matériel péda-
gogique pour ses écoles soit
développé, premièrement au
Canada, etensuiteenfrançais.»
«Dans les écoles canadiennes
anglophones, en mathémati-
ques par exemple, on se ser-
vait d'une série de livres conçus
aux Etats-Unis. Certains noms,
surtout dans le domaine des
poids et mesures, avaient été
changés. On appelait cela l'édi-
tion canadienne. Ensuite, nous,
on prenait cette édition et on la
traduisait.»
«Étant donné que le prof
n'avait pas de textes en fran-
çais, il devait traduire et prépa-
Venez danser
au Club LaVérendrye
«Glyder»
Bingo lundi, mercredi.
Jeudi et vendredi
2 tables de billard pour votre plaisir
Norbert Philippe. Au sujet des réactions des fonctionnaires du
ministère de l'Éducation lorsque la section française a été mise
sur pied en 1968. «Initialement, les autres fonctionnaires du
ministère étaient sympathiques parce qu'Arthur Corriveau, le
directeur de la section, était respecté par ses collègues. Lors-
que la section est devenue distincte, avec la création du Bureau
de l'éducation française en 1974, c'était dunouveau. Le BEF a
dû faire ses preuves avant de recevoir la confiance des autres
fonctionnaires du ministère de l'éducation.»
LE CLUB LAVERENDRYE
Cette fin de semaine avec
«D Combination»
La semaine prochaine avec
les 11, 12 et 13 septembre
rer Un cahier pour ses élèves.
Le travail s'est fait en groupe.
Un réseau informel s'est alors
créé. Un professeur savait qu'il
y avait un autre professeur qui
travaillait sur le même sujet,
alorsils décidaient de travailler
ensemble.»
Le réseau est devenu plus
formel lorsque le ministère de
l'éducation créa une section
française, «pour donner les
mêmes services aux professeurs
francophones et anglophones.
Deux conseillers pédagogiques,
Sous la direction d'Arthur Cor-
riveau, étaient chargés de déve-
lopper les matières.
C'était tout de même les
enseignants qui faisaient le
gros du travail. «Les comités
d'études, c'était les professeurs,
explique Norbert Philippe, con-
° CLUB PRIVÉ
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Saint-Boniface
Téléphone. 233-8997
seiller pédagogique de 1972 à
1974. On les choisissait à tra-
vers la province.»
«Il n'yen avait pas tellement.
Si on prend le comité d'orienta-
tion, par exemple, là, on parlait
de sept professeurs. Donc,
c'était a peu près tousles orien-
teurs francophones qu'on avait
au Manitoba. Aujourd'hui, on a
un plus grand choix.»
«On faisait venir les profes-
seurs à Winnipeg pour la jour-
née. Le ministère défrayait les
frais de suppléance, les frais
de déplacement, et le dîner. On
planifiait le programme d'étude.
Les profs retournaient ensuite
à leur école, avec du boulot
qu'ils devaient faire pour la
prochaine réunion.»
Comment expliquer que les
enseignants se sont prêtés à
ce Surcroit de travail? «il y avait
peut-être une récompense, con-
cède Norbert Philippe, dans le
sens qu'ils partageaient des
informations avec leurs collè-
gues. Ils ne se sentiront pas
seuls et ils étaient au courant
de tous les nouveaux dévelop-
pements. Dans un sens, ils ont
été des pionniers.»
Lucien CHAPUT
RAA Re
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165, boulevard Provencher
Saint-Boniface
Téléphone: 233-7425
Jeunesse Canada Monde,
qui organise des échanges
entre jeunes Canadiens et
jeunes du tiers-monde, a
sélectionné, pour son pro-
gramme 1986/87, une
vingtaine de Manitobains.
Parmi eux, deux franco-
phones.
Paulette Alarie, de Sainte-
Agathe, est déjà en stage au
Québec et elle partira vers la
mi-novembre à destination du
Costa-Rica en Amérique cen-
trale.
Jean-Pierre Régnier, de
Saint-Boniface, vient juste de
quitter le Manitoba, pour le
Québec également, où se
déroule la première moitié de
l'échange. |l gagnera ensuite
le Brésil le 14 décembre et se
mettra au service de la com-
munauté pendant trois mois
dans la province du Minas
Gerais, au nord de Sao Paulo.
C'est la première fois que Jeu-
Une première
Jean-Pierre Régnier.
nesse Canada Monde organise
des échanges avec le Brésil.
Ce qui attend Jean-Pierre
Régnier, qui vient d'achever
une première année en sciences
au Collège universitaire de
Saint-Boniface? «Ça m'intrigue
Sortez vos livres !
Le comité culturel de
Somerset espère ouvrir dès
le mois d'octobre une biblio-
thèque-ludothèque pour ré-
pondre à la demande de
nombreux parents.
«La lecture suscite un grand
intérêt parmi toutes les géné-
rations», explique Léo Delaquis,
président du comité culturel.
Cela fait maintenant deux mois
que les membres de ce comité
s'activent pour que Somerset
dispose d'une bibliothèque. Des
jeunes ont été embauchés pen-
dant l'été pour y travailler.
«Par la suite, continue le
président, la bibliothèque ins-
tallée dans l'ancien bâtiment
de la pharmacie fonctionnera sous
la responsabilité de volontaires
du comité culturel». Une per-
sonne pourrait peut-être même
être embauchée plus tard.
En attendant, les responsa-
bles, qui espèrent ouvrir un
petit coin réservé aux enfants,
comptent sur les dons de livres
et de jouets pour enrichir leurs
rayons.
CONTRAT DE RECHERCHE
ET DE REDACTION
La Société historique de Saint-Boniface offre un contrat de recherche
pour rédiger l’histoire de Jean-Baptiste Lagimodière et Marie-Anne
Gaboury en vue de la publication d’une brochure.
Le candidat devra avoir des compétences en histoire, préférablement
avoir complété le premier cycle universitaire.
Veuillez envoyer votre demande accompagnée de votre curriculum
vitae et un plan de travail aussitôt que possible à:
Hélène Vrignon
La Société historique de Saint-Boniface
C.P. 125, Saint-Boniface (Manitoba)
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de rabais
sur toutes les
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(coupe et style inclus)
prix réguliers 3800$, 4500$, et 5000$,
Cette offre prend fin le 30 septembre 1986 et n'est pas
valable en conjonction avec d'autres spéciaux.
Heures d'ouvertures:
lundi, mardi et mercredi
jeudi
vendredi
samedi
218, rue Marion
de 8h30 à 17h30
de 8h30 à 20h30
de 8h30 à 17h30
de 9h00 à 16h00
233-1103
avec le Brésil
de le savoir!» répond l'ancien
élève du Précieux-Sang.
Tout ce qu'il sait, c'est qu'il
sera jumelé avec un(e) jeune
Brésilien(ne)qui travaillera avec
lui pendant un trimestre et demi
au Québec, qu'il sera logé,
nourri et blanchi par la com-
munauté, l'association ou la
famille qui l'emploiera et,
ensuite, qu'il rendra des ser-
vices équivalents au Brésil. De
quelle nature? Il l'ignore, mais
de toute façon, «peu importe,
que je travaille dans un bureau
ou dehors, ça m'est égal».
En revanche, Jean-Pierre
Régnier pense acquérir ainsi
une certaine expérience. Peut-
être pas vraiment pour son futur
métier (l'aéronautique le tente),
mais de la vie. «Simplement, je
veux voir autre chose. Et puis
c'est l'occasion d'apprendre
une troisième langue». En l'oc-
currence, le portugais.
Depuis qu'il a déposé sa
demande favant le 15 janvier
1986) et qu'il a été sélectionné,
Jean-Pierre Régnier a reçu
l'aide de la paroisse du Précieux-
Sang et du Conseil jeunesse
provincial pour financer sa par-
ticipation 200$) au programme
d'échanges.
Stéphane JARRE
La Salle — || est prêt. || va
sortir dansles prochainsjours.
«, c'est le livre historique
sur La Salle, que le comité
chargé de sa parution va lan-
cer le dimanche 28 septem-
bre au cours d’un vin-fromage
organisé dans la salle com-
munautaire de 14h00 à 16h00.
L'ouvrage, qui sera vendu au
prix de 35$ l'unité, contient
environ 400 pages, de nom-
breuses illustrations et une note
biographique sur chacune des
187 familles.
Il a été entièrement rédigé et
conçu par des bénévoles:
Jean Croft, Abe Enns, Alberte
et Roland Girardin, Janet
Lapointe, June Loftus, Irene
Murphy, Annette et Rémi
Ritchot, Agathe et Raymond
Rochon, Denise Valcourt,
Thérèse Vouriot.
Ce livre, intitulé «Then and
now», partiellement écrit en
français, est disponible au
Magasin général du village et
auprès des membres du comité,
notamment Agathe Rochon
(736-4034).
Saint-Pierre-Jolys — Le curé
de la paroisse Saint-Pierre à
Saint-Pierre-Jolys, l'abbé
Lionel Bouvier, prend une
année sabbatique à partir du
15 septembre.
Ilest remplacé à ce poste par
l'abbé Louis Laurencelle de la
paroisse du Sacré-Coeur, qui
est nommé administrateur
paroissial, faisant ainsi office
de curé, jusqu'à nouvel ordre.
L'abbé Maurice Deniset-Ber-
nier sera son adjoint à Saint-
Pierre et quitte ainsi le poste
d'administrateur de la paroisse
de Holland. À sa place a été
nommé comme curé de Hol-
land l'abbé René Chartier,
ancien vicaire aux Saints-.
Martyrs-Canadiens. Un nouveau
vicaire lui succède aux Saints-
Martyrs-Canadiens: l'abbé
Robert McDougall, qui occupait
la même fonction à Holy Cross.
Dans la paroisse du Sacré-
Coeur, c'est le Père Roland
Tessier, oblat, qui assumera
les fonctions de l'abbé Louis
Laurencelle.
LA
LIBERTÉ
A 'enplge
Un message très important
aux abonné(e)s
Avec le passage à l'abonnement, tout un
nouveau système a dû être mis en place au
journal. Nous l'avons fait sérieusement, étape
par étape, pour éviter les accrocs.
Dorénavant, avec 4 semaines de préavis,
vous recevrez AUTOMATIQUEMENT une
enveloppe préaffranchie sur laquelle La
LIBERTÉ vous propose plusieurs possibilités
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car nous n'’envoyons qu'un seul avis de
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| BLEAU/JOSETTE
| 149 RUE NOTRE DAME MAN
| ST-BONIFACE
| R2H OC2
Ni date d'échéance
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année mois
La Liberté, le journal de l’année de l’APFHQ
Le Canot
768, avenue Taché, 233-800 |
Le Canot a fait peau neuve pour son
Ouverture
le 10 septembre à 16h
La carte de membre, au coût de 3,00$, est dispo-
nible au Canot, au Rendez-Vous et aux bureaux
de l'Association des étudiants du
Collège de Saint-Boniface.
Le Canot est un club privé administré par le
Vsial à, gage
ni
EL | 768, avenue Taché, St-Bon. 237-7692
LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre:au 11-septembre 1986 7
Les changements
du Festival des femmes
On risque de ne pas
reconnaître le Festival
des femmes canadiennes
cette année. Les dates
ne sont plus les mêmes.
Le site a changé. Et le
nombre d'artistesinvitées
a été sensiblement dimi-
nué.
Depuis 1984, le Festival des
femmes canadiennes avait lieu
en plein air, au Parc Kildonan,’
durant la longue fin de semaine
de septembre. Cette année, il
aura lieu au Centre culturel
franco-manitobain les 5 et 6
septembre.
Pourquoi ces changements?
«C'est en grande partie à cause
de raisons financières», expli-
que Kris Anderson, impliquée
avec le Festival depuis ses
débuts. «Les octrois onf été
coupés de 75 pour cent, tous
au niveau fédéral.»
«Les dates ont été changées
parce qu'il y a beaucoup de
personnes qui sont absentes
durant la longue fin de semaine
de la fête du travail», poursuit
Kris Anderson. «Et le Festival
aura lieu à l'intérieur parce
Shirley Eikha
qu'on ne peut pas se fier à la
température si tard dans l'été.»
Bien que ce soit un «plus
petit» Festival cette année f//
n'y a que 320 fauteuils pour le
spectacle de vendredi soir et
500 places pour la danse du
samedi 6), il y aura tout de
même des nouveautés en 1986.
En plus des sept artistes invi-
tées {il y en avait une cinquan-
taine l'an dernier), il y aura une
présentation de films et de
vidéos réalisés par des femmes
de différents coins du pays.
Des ateliers de films sont aussi
prévus pour le samedi.
Les personnes assistant au
Festival pourront aussi visiter
des expositions d'artisanat pré-
parées par une dizaine d'arti-
sanes, toutes du Manitoba. Et
comme par le passé, il y aura
des activités, des concerts et
des ateliers pour les jeunes. Il y
aura aussi une garderie pour
les enfants de six ans et moins.
«Encore cette année, il yaura
de nouvelles artistes, de la
musique expérimentale,» con-
clut Kris Anderson. «Même si
le Festival a moins d'envergure,
celles et ceux qui y assisteront
en auront pour leur argent.»
Lucien CHAPUT
Qui succèdera
à Lucie Blue Tremblay?
L'an dernier, c'est du
nom de Lucie Blue Trem-
blay dont se sont souve-
nus spectatrices et spec-
tateurs au Festival des
femmes canadiennes. La
chansonnière québécoise
a été un hit lors de son
premier spectacle dans
l'Ouest canadien.
Cette année, parmi les sept
artistes invitées, risque-t-on de
découvrir une autre Lucie Blue?
Voilà une question à laquelle
ms, +
anniversaire de
RADIO-CANADA
journée «portes-ouvertes»
le dimanche 7 septembre
À CKSB
® 10h00 messe en plein air
e-11h00 émission spéciale diffusée
en direct
° déjeuner.
e concours de desserts aux
pommes
e spectacle
e jeux
e lancement de saison
À LA TÉLÉVISION
e visite des studios
eexpositions
e jeux
e spectacle
des autobus feront
la navette
entre CKSB £
et CBWFT
Toute une journée d'activités et de joie de vivre
pour toute la famille, à RADIO-CANADA!
5» Radio-Canada
Kris Anderson, organisatrice du
festival depuis ses débuts, n'a
pas voulu répondre.
En attendant que les specta-
trices et spectateurs se pro-
noncent sur le sujet, voici les
cinq candidates en lice durant
le spectacle du vendredi 5 à la
salle Pauline-Boutal du CCFM.
Claude Hamel, c'est l'une
des membres-fondatrices de
Wunder Brass, un orchestre
jazz-rock de Montréal qui était
au festival des femmes cana-
diennes en 1985. Depuis qu'elle
a quitté le groupe en 1983, elle
présente un show solo qui intè-
gre divers instruments, voix et
vidéo. C'est la première fois
qu'elle présente un spectacle à
Winnipeg.
Quant à Ahdri Zhina Man-
diela, une choréo-poète origi-
naire de Kingston en Jamai-
que, elle n'est pas étrangère à
l'auditoire winnipégois. La poète
torontoise, qui gagne sa vie à
mettre en scène des pièces de
théâtre et à donner des ateliers
de rythmes dans les écoles,
avait été bien reçue à la Confé-
rence internationale de la jeu-
nesse l'an dernier.
Les partisanes et partisans
du jazz pourront écouter Kris
Purdy, une artiste originaire
de la Saskatchewan maintenant
établie à Winnipeg. Elle inter-
prétera de ses propres compo-
sitions.
Jitterbug Perfume, un duo
composé de Linda Robitaille au
saxophone et Brenda-Lee
Katercuchuk à la guitare élec-
trique, fourniront des tunes
allant du blues traditionnel au
blues de leur propre composi-:
tion.
Sing Along
Enfin, les honneurs de clôtu-
rer la soirée reviennent à Shir-
ley Eikhart, une chanteuse
folk, country, et, depuis quel-
ques années, de rock, des Mari-
times. Vous l'avez peut-être
déjà vue. Elle passait réguliè-
rement à l'émission Sing Along
Jubilee à la fin des années 60.
La même émission où Anne
Murray a débuté sa carrière.
Samedi 6, au gymnase du
Centre culturel franco-manito-
bain, c'est un tout autre pro-
gramme. Deux orchestres,
Bolero Lava de Vancouver et
Demi-Monde de Toronto, ont
une job précise: faire danser la
foule. Ce qui ne devrait occa-
sionner aucun problème. Puis-
que le titre du dernier hit de
Bolero Lava dit tout: «Dance
and be happy».
L.C.
Le Leather Loft
Téléphone: 233-0491
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LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986 9
rs
bon
Ulric Bélanger, c'était M. baseball
Le nom d'Uliric Bélan-
ger entraîne à tous coups
de bons souvenirs pour
ceux qui ont suivi la balle
au Manitoba entre 1926
et 1945. C'est pendant
ces années que l'Homme
de Fer, ou «Specs», ou
encore «George», émer-
veillait les spectateurset
les frappeurs avec sa balle
rapide incroyable. Ulric
Bélanger, plein de verve
à 79 ans, mérite d'être
connu.
Quand il a commencé avec
l'équipe de Saint-Boniface dans
la ligue, il y avait dix équipes,
puis finalement quatre: Saint-
ENTHOUSIASME, AVANT-
aventure futuriste -
l'implantation d'un SIG dans
un milieu à la fine pointe du
progrès! Situé soit au siège
Postes Canada: DYNAMISME,
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social à Ottawa, soit dans un
autre emplacement du pays, soyez membre d'une équipe
professionnelle œuvrant à la réalisation des objectifs de
notre Société en termes de systèmes d'exploitation.
PORTRAIT
SPORTIF
Boniface, Norwood, Transcona
et un club ukrainien. Quand le
lanceur droitier s'est retiré du
circuit, il avait lancé pour les
quatre équipes!
«J'ai pu rencontrer d'autre
monde. Et puis, on se servait
suivants sont offerts:
commerciale
SPÉCIALISTES EN SIG
Nous avons besoin d'un certain nombre de
personnes possédant une vaste expérience dans les
systèmes informatiques de grande capacité. Les postes
Analystes de gestion
Vous serez appelé(e) à fournir conseils et
assistance aux utilisateurs. Faisant appel à vos
connaissances des outils de simplification du travail et
des méthodologies de systèmes, vous veillerez à
combler les exigences des utilisateurs et à résoudre
leurs problèmes de manière efficace. Vous devez
posséder une solide expérience dans la mise au point
et la surveillance de projets et vous devez avoir fait vos
preuves en communications interpersonnelles
Analystes de gestion
Grâce à votre connaissance approfondie des
concepts et des pratiques de l'analyse
organisationnelle, de la conception et de la mise au
point, de même qu'à votre expérience dans diverses
fonctions administratives, vous serez en mesure de
diriger et de contrôler des projets de systèmes
informatiques. Vos aptitudes éprouvées pour la
gestion, l'analyse et les relations interpersonnelles vous
assureront la réussite dans ce domaine.
Analystes des méthodes
Vous devez avoir acquis de l'expérience dans
l'évaluation des besoins en informatique et dans
l'analyse des méthodes et systèmes automatisés ou
manuels. Vous devez également posséder de bonnes
aptitudes en planification et en gestion de projets,
savoir utiliser des ensembles structurés et avoir de
solides connaissances des techniques
organisationnelles et méthodologiques, ce qui
confirmera votre capacité à évaluer les systèmes et
organisations déjà en place.
Le matériel utilisé est un AMDAHL 5880 qui
exploite le progiciel MVS/JES3 ainsi qu'un vaste réseau
de systèmes VAX. Nos progiciels comprennent
IDMS/ADSO, CICS, TSO/SPF, FCS et SAS.
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forfaits de déménagement, nous offrons un plan de
carrière, une bonne formation et l'occassion de
participer et de contribuer à la mise en œuvre des
technologies les plus récentes.
Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae en
toute confiance, en spécifiant l'offre postulé, à l'adresse
suivante. Date limite le 19 septembre 1986.
de moi comme ‘Guinea pig’. À
Norwood, à l'époque, il y avait
des problèmes entres les fran-
cophones et les anglophones.
Le juge Lacerte, qui suivait ma
carrière depuis le début, m'avait
dit d'yaller si j'avais lachance »
«Quandje changeais d'équipe,
les personnes de Saint-Boniface
me huaient. Mais ça ne me fai-
sait rien. Le plus qu'ils huaient,
le plus que je voulais bien faire.»
«Je me rappelle de Gérard
Prenovault qui me criait des
bêtises. J'aimais ça. S'ils me
criaient après, c'est qu'ils
m'estimaient.» La balle rapide
a toujours été la marque de #.
commerce du natif de Saint- 4
Boniface. «On n'avait rien pour
mesurer, mais il y en avait qui
disaient que je lançais à 96
milles à l'heure. Je ne sais pas
vraiment, mais elle rentrait
comme il faut. Quand ça frap-
pait la mitaine du gobeur, on
l'entendait. Ça faisait peur aux
frappeurs lorsque ça rentrait
de même.»
Laver le char
«Partout où j'ai été, j'ai rem-
porté des championnats. Je ne
me souviens pas d'avoir perdu.
C'est drôle. On me connais-
sait de réputation. J'allais au
Collège et l'été, comme job
d'été, j'avais toujours quelque
chose. Le président de Interna-
tional Paints m'avaitembauché.
Tout ce que je faisais, c'était
Hé Agriculture
Canada
contrôle
(1)
Calgary et Edmonton;
(tél.: (306) 757-8565).
dépouillement des efforts.
ments de soumission
mentaires.
APPEL D'OFFRES
EXPANSION DES INSTALLATIONS DE
TRAITEMENT DES EAUX USEES
LES SOUMISSIONS CACHETÉES seront reçues par le soussigné
jusqu'à 14h00, heure locale de Régina, jeudi le 25 septembre
1986, pour la ville de Melfort relativement au contrat no 1 —
expansion desinstallations de traitement des eaux usées, situé à
Melfort (Saskatchewan). Le travail consiste à placer un remblai
d'approximativement 373 000 m3, déblayer et remplacer la
couche arable, installer 5 000 m de conduites de diamètre varié,
et construire une station de mesurage et les structures de
Les plans, spécifications et formules de soumission peuvent être
consultés aux endroits suivants
Les bureaux locaux de la Bourse des Constructeurs ou de
l'Association des constructeurs situés à Régina, Saska-
toon, Lloydminster, Prince Albert, Moose Jaw, Winnipeg,
(2) Hôtel de ville, Weyburn, Saskatchewan;
(3) Le bureau régional d'ingénierie de l'ARAP (Saskatche-
wan), 5e étage, Immeuble Motherwell, 1901, rue Victo-
ria, Régina Saskatchewan S4P ORG5; et
(4) Le bureau de l'expert — conseil: Jansson Consulting Ser-
vices Inc. 311-1102, 8e Régina, Saskatchewan S4R 1C9
Les documents de soumission sont disponibles à: Ingénieur Pré-
posé aux Contrats, 5e étage, Immeuble Motherwell, 1901 rue
Victoria, Régina (Saskatchewan) S4P OR. Tél.: (306) 780-5265,
sur versement d'un dépôt de cinquante dollars (50$) payé en
espèces, ou sous forme d'un chèque bancaire établie à l'ordre du
receveur général du Canada. Ce dépôt sera remboursé sur retour
des documents en bon état dans le mois suivant le jour du
Les seules offres retenues seront celles présentées sur les for-
mules fournies par l'ARAP et remplies selon les conditions éta-
blies dans les documents de soumission, et accompagnées avec
garanti, en quantité et sous la forme spécifiée dans les docu-
Les gens intéressés sont conseillés de prendre les documents de
soumission de l'Ingénieur Préposé aux Contrats à l'adresse ci-
dessus, pour être certain de recevoir les avertissements supplé-
._
Ulric Bélanger: «Quand onallait
jouer à Virden ou Minnesoda , il
fallait partir le soir avant pour
être là le matin. On partait,
toute l'équipe dans un truck
ouvert. On arrivait là et on se
couchait dans le champ jus-
qu'à neuf heures, quand les
parties commençaient. Je
pense que j'ai fait toutes les
paroisses au Manitoba de
même. Quand il y avait un
pique-nique, on était là pour
le tournoi de balle. Toujours.»
laver son char. Ensuite, je jouais
pour l'équipe de baseball.»
Pendant la semaine, il jouait
dans la ligue. Mais, la fin de
PFRA
Société canadienne des postes - Bureau d'emploi -
Siège social
Succursale 310, OTTAWA (Ontario) K1A 0B1
À l'attention de: R.M. MacKay
Nous lavrisons la promotion sociale
SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES
10
LA LIBERTÉ, la semaine.du 5 septembre au 11 septembre 1986
La soumission la plus basse ou toute autre ne seront pas néces-
sairement acceptées
A.F. Lukey
Directeur, Branche de Génie
ARAP
Canadäi % Saskatchewan
semaine était réservée aux tour-
nois de paroisse. Pour l'ancien
directeur de pénitencier, les
tournois ont constitué les temps
forts de sa carrière.
«On a joué partout. On com-
mençait à neuf heures du matin
et on finissait à neuf heures du
soir. Je lançais des fois cinq
fois par jour. Et, si on ne se
rendait pas en finale, je devais
retourner en ville jouer. On
gagnait un peu d'argent. Mais
pas gros. |l y avait des courses,
alors des fois je me faisais de
l'argent de cette façon»
Un vrai Rose
«Quand on jouait dans un
vraiment bon tournoi, j'emme-
nais avec moi mon gobeur, mon
second et mon champ-centre.
Comme gobeur j'avais Théophile
Marius qui était un excellent
‘targetman’. || fallait que j'ai
mon receveur, parce que les
autres ne pouvaient pas attra-
per mes lancers. Au second,
j'avais Marcel Tremblay et dans
le champ, c'était Aimé Pageot.
Lui, il était un vrai Pete Rose. Il
se penchait bien au-dessus de
la ib', comme on appelait le
marbre dans le temps. Ça don-
naitenvie de le ‘beaner' comme
il faut.»
«il y en avait qui me don-
naient de la misère. Les petits
Lemay par exemple, Albert et
Tony. Ils frappaient toujours
juste au-dessus du shortstop.
Des coups choquants.»
Petits trucs
«Les choses ont changé
depuis que je jouais au base-
ball. On ne jouait pas sur des
tapis. On jouait dans des
champs, avec des mauvaises
herbes».
«il y avait aussi des spitballs.
Onenlançait souvent. On avait
aussi des petits trucs. Des fois
je tournais le bras dix fois pour
ennuyer le frappeur.Çafatiguait,
mais ça marchait.»
«Dans le temps, les jeunes
venaient me voir lancer, puisils
me trouvaient bon. Il y avait
justement le juge Deniset qui
se rappelait de moi quand il
m'a vu il y a quelques années.
Ilme disait qu'il m'imitait quand
il arrivait à la maison»
«Mes histoires, ce sont des
autres qu'elles viennent. Des
gens viennent me parler et ils
se rappellent d'une partie. Ils
me racontent ça et c'est du
nouveau pour moi.»
Une formation
«Le baseball, c'était un en-
traîinement de caractère. J'ai
toujours pensé que le baseball,
c'était la base de tous les sports.
Surtout pour le lanceur. Les
sports sont faciles après parce
que tu connais le mouvement
du bras et la concentration.»
Ulric Bélanger, marié depuis
46 ans à Berthe Marion, ne
cesse de souligner l'importance
des sports. «C'est une forma-
tion physique, mentaleet même
spirituelle. Maintenant, il n'y a
plus d'intérêt pour le baseball
local. || n'y a pas de foules de
1000, 2000 personnes. C'était
vraiment quelque chose d'im-
portant pour les familles. C'est
pour ça qu'il y en a beaucoup
qui se souviennent encore de
moi».
Les Filles d’Isabelle envisagent une campagne de recrutement
Quatre Franco-manito- Cousin, de Somerset, Thé- Ryanne Gosselin, de Saint- sx bingo un après-midi par se-
baines/Bertrande Desrosiers,
de Saint-Boniface, Victorine
Transports
Canada
Transport
Canada
Airports Groupe de gestion
Authority Group des aeroports
APPEL D'OFFRES
LES SOUMISSIONS CACHETEES portant sur le projet ci-dessous
seront reçues jusqu'à 14h, le jour de la date limite. Les soumis-
sions devront porter le titre et le numéro du projet et être
envoyées au surintendant régional, Gestion du matériel, 333,
rue Main, 15e étage, C.P. 8550, Winnipeg (Manitoba) R3C OP6.
On peut se procurer les documents de soumission en s'adressant
à l'adresse ci-dessus, en versant le dépôt exigé.
DOSSIER N-3011
SERVICES DE NETTOYAGE À L'AÉROPORT DE CHUR-
CHILL,
CHURCHILL (MANITOBA)
Date limite: le 23 septembre 1986, à 14h, heure locale
Dépôt: Chèque bancaire de 25$
Inspection des lieux: Le mardi 16 septembre 1986, à 9h, heure
locale, au bureau du directeur de l'aéroport, aéroport de Chur-
chill, Churchill (Manitoba). Veuillez prendre note que la participa-
tion à cette inspection sera limité à deux représentants par firme.
INSTRUCTIONS
Le dépôt à l'égard des plans et devis doit l'être sous forme de
chèque bancaire tiré à l'ordre du Receveur général du Canada. Il
sera remboursé sur remise des documents en bon état dans le
mois suivant l'ouverture des soumissions.
Chaque soumission doit être présentée sur les formules fournies
par le Ministère et être accompagnée du dépôt de garantie indi-
qué dans les documents de soumission.
Pour tout renseignement d'ordre technique: composer le (204)
949-2682.
Pour tout renseignement concernant l'appel d'offres: composer
le (204) 949-4329,
Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune
des soumissions.
APPEL
D'OFFRES
: + Travaux publics Public Works
Canada Canada
Travaux publics Canada, mandaté par la Société canadienne des
Postes recevra les soumissions cachetées portant sur les projets
ou services décrits ci-dessous, adressées au Chef, Politique et
administration des contrats, région de l'Ouest, 9925-109e rue,
pièce 200, Edmonton (Alberta), T5K 2J8, téléphone 420-3213,
jusqu'à 14h (H.A.R.) à la date indiquée ci-dessous. On peut se
procurer les documents de soumission aux bureaux ministériels
énumérés ci-dessous, sur versement du dépôt exigé.
PROJET
No 620605
Calgary (Alberta)
Établissement postal
Réfection de la toiture
Date limite: 2 octobre 1986
Dépôt: 250,00$
On peut se procurer les documents de soumission aux endroits
suivants: pièce 200, 9925-109e rue, Edmonton (Alberta); pièce
632, 220-4e avenue S.E., Calgary (Alberta);
pièce 110, Edifice Motherwell, 1901, av. Victoria, Régina (Sas-
katchewan); pièce 2221 Hanselman Court, Saskatoon (Saskat-
chewan); pièce 201, Edifice fédéral 269, rue Main, Winnipeg
(Manitoba), et 1166 Alberni St. Vancouver (C.-B.). On peut
consulter les documents de soumission aux bureaux de l'Asso-
ciation des constructeurs à Edmonton et à Calgary, en Alberta, à
Régina et à Saskatoon, en Saskatchewan, à Winnipeg au Mani-
toba et à Vancouver en Colombie-Britannique.
INSTRUCTIONS
Le dépôt afférant aux plans et devis doit être établi à l'ordre du
Receveur général du Canada. || sera remboursé sur remise des
documents en bon état dans le mois suivra l'ouverture des sou-
missions.
Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune
des soumissions.
SOCIÉTÉ CANADIENNE
DES POSTES
Canadà
rèse Durand, de Notre-
Dame-de-Lourdes, et
Malo) reviennent du congrès
international des Filles d'Isa-
belle, qui s'est tenu du 17
au 22 août à Detroit.
Un demi-millier de femmes
représentant les 57 874 Filles
d'Isabelle canadiennes et les
55 783 Filles d'Isabelle des
États-Unis se sont ainsi réu-
nies sous leur devise «Unité,
Amitié, Charité, Sainteté», pour
réfléchir à leur avenir.
«Notre thème jusqu'au pro-
chain congrès international qui
aura lieu dans deux ans est
«Femme de foi», rapporte Ryanne
Gosselin, régente du cercle de
Saint-Malo. Le dernier congrès
a ainsi mis l'accent sur l'aspect
religieux de l'organisation
basée à Newhaven (Connecti-
cut), comme les Chevaliers de
Colomb, et strictement réser-
vée aux catholiques prati-
quantes. «ll s'agit d'impliquer
davantage nos membres dans
la foi», explique Ryanne Gosse-
lin.
Les Filles d'Isabelle, au nom-
bre de 265 au Manitoba, vont
donc poursuivre leurs «actions
Au Canada, chaque année, les
accidents de la route provoquent la
mort d'environ 70 enfants et en
blessent près de 4 000 autres.
Le dernier sondage national
a démontré que près de 80% des
enfants de moins de cinq ans sont
mal protégés dans les véhicules
automobiles.
S’attacher, c’est prendre parti pour la vie.
La régente d'État des Filles d'Isa-
belle, Lorraine Girouard.
charitables, participer au Renou-
veau, continuer à prélever des
fonds» qu'elles redistribuent
dans leur paroisse, ou qu'elles
envoient au siège de leur orga-
nisation et à des associations
oeuvrant dans le tiers-monde.
À Notre-Dame-de-Lourdes,
précise Thérèse Durand, «nous
aidons régulièrement les per-
sonnes âgées à organiser leur
attache fixe.
|| + Transports Canada Transport Canada
LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986
maine, nous apportons notre
soutien aux ateliers pour han-
dicapés, à l'église et aux per-
sonnes dans le deuil». Elle
ajoute qu'une campagne de re-
crutement va être lancée dans
les prochains mois, «ce qui ne
s'est pas produit depuis 3 ou 4
ans».
Les 5 cercles des Filles d'Isa-
belle implantés au Manitoba
{Notre-Dame-de-Lourdes, 61
membres; Saint-Boniface, 46
membres, Saint-Claude, 42
membres; Saint-Malo; 62 mem-
bres; Somerset, 54 membres),
s'apprêtent à se réunir en con-
grès le 26 et le 27 septembre à
Saint-Boniface. SJ
La Chorale des Intrépides
acceptera de nouveaux mem-
bres (soprani, alti, ténors ou
basses) pour la saison 86-87. Les
intéressés sont priés de se pré-
senter pour une audition au
CCFM.
les 4 et 11 septembre 1986
à 19h30.
Tél.: 233-8379 — Louis Gareau
Transports Canada oblige les
fabricants de porte-bébés et de sièges
d'auto pour enfants à répondre à des
normes de sécurité très strictes.
Maintenant, c'est à vous d'y voir:
assurez-vous que votre enfant est
installé dans un siège monté selon les
normes et ancré au véhicule par une
Canadä
11
Postes Canada: DYNAMISME,
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fine pointe de progrès! Situé soit au siège
social à Ottawa, soit dans un autre
emplacement du pays, soyez membre d'une
équipe professionnelle œuvrant à la
réalisation des objectifs de notre Société en termes de systèmes :
d'exploitation.
CANAD/: En
SPÉCIALISTES EN SIG
Programmeurs
d'applications
Faisant appel à vos talents en IDMS
et en systèmes complémentaires en
direct, vous devrez concevoir, mettre au
point et installer divers systèmes
informatiques de gestion. Votre
expérience reflète votre sens inné de
l'organisation ainsi que vos capacités de
travailler efficacement, même sous
pression. Un diplôme en informatique et
une expérience pratique pertinente sont
nécessaires.
Spécialistes du
soutien des
applications
Vous devrez assurer une liaison
efficace avec les utilisateurs des
systèmes informatiques pour la
réparation, l'optimisation et
l'amélioration des systèmes de
production. Vos aptitudes analytiques
vous permettront de valider les besoins
identifiés, de concevoir les solutions les
plus efficaces et de veiller à
l'implantation des logiciels améliorés.
Spécialiste en
sécurité des SIG
Vous serez responsable de la mise
au point, de la mise en œuvre et de la
surveillance des questions de sécurité à
la fois sur le plan matériel et en ce qui
concerne les données, ou bien la
planification de recouvrement en cas
d'accident ou de catastrophe pour les
neufs divisions de la Société réparties
dans tout le pays et pour le Centre SIG
situé à Ottawa. Votre formation
universitaire et votre expérience
professionnelle, ajoutées à vos
connaissances de la planification et des
lignes directrices en administration de la
sécurité des systèmes informatiques ainsi
que E.D.P. vous seront très utiles pour
assumer efficacement l'une ou l'autre
des fonctions inhérentes à ce poste.
Conseillers(ières)
techniques
Vous devez avoir acquis de vastes
connaissances et une longue
expérience dans tous les domaines
mentionnés ci-après, et vous devez être
spécialiste dans l'un deux: logiciels,
matériels, télécommunications, micro-
ordinateurs. Vous devrez par ailleurs
assumer l'entière responsabilité d'un
projet et agir comme expert-conseil
auprès des cadres et de la haute
direction de la Société.
Programmeurs
Vous serez responsable de
l'installation et de la prise en charge de
produits tels que: MVS, JES3, IDMS,
CICS, VTAM, NCP, ainsi que de
produits de programmes comme: SAS,
FCS et FOCUS.
Administrateurs
(trices) de bases
de données
Vous devez avoir acquis une
expertise en conception, surveillance,
mise au point et soutien de bases de
données et de secteurs de production
en direct. En outre, vous devez
également connaître l'un des systèmes
suivants: IDMS, CICS.
Spécialistes
en IRM
Votre expérience vous permettra de
fournir une expertise technique de haut
calibre en matière de formulation de
stratégies, de constitution des
environnements et de soutien
technique. Des personnes ayant un haut
degré d'aptitudes et d'expérience dans
les domaines suivants sont requis pour
combler des postes-clés: expertise en
IDMS pour définir, former et soutenir les
environnements propices au
développement et à l'exploitation;
connaissance précise des matériels,
logiciels et appareils de
communications dans un
environnement IBM/MVS; techniques
de gestion informatique et planification
de systèmes informatiques à l'échelle de
l'entreprise. Vous êtes une personne
très responsable dotée, des aptitudes
requises pour fournir la motivation et la
direction technique à une équipe, tout
en maintenant des relations de travail et
des communications efficaces avec
d'autres services.
Planificateurs
(trices)
stratégiques
Vous aurez à jouer un rôle-clé dans
la détermination des stratégies de
l'information et des technologies. Votre
expérience doit englober un ou
plusieurs des aspects suivants:
planification stratégique et
technologique; matériels et logiciels
IBM ou compatibles; protocoles
SNA/X25; évaluation de nouvelles
technologies ou analyse de
l'information; modélisation et
architecture de systèmes à ressources
distribuées.
Le matériel utilisé est un AMDAHL 5880 qui exploite le progiciel MVS/JES3
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l'offre postulé, à l'adresse suivante. Date limite le 19 septembre 1986.
Société canadienne des postes - Bureau d'emploi - Siège social
Succursale 310, OTTAWA (Ontario) K1A 0B1
À l'attention de: R.M. MacKay
Nous lavorisons la promotion sociale
LA LIBERTÉ, la semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986
SOCIÉTÉ CANADIENNE DES POSTES
Daniel Beaudette
Joue franc Jeu
Une image qui ou tri bien finir par PATES ES une saison.
Comme psychologue
scolaire, Daniel Beaudette
aide les enfants qui ont
des difficultés émotives.
Les footballers fet /eurs
fans) étant des grands
enfants, le natif de Saint-
Jean-Baptiste est donc
le quart de sofa tout
trouvé pour nous aider à
surmonter la perte de
Tommy.
Il fait tout pour sonner rassu-
rant, Daniel Beaudette. Mais
comme il croit surtout dans le
trio absent Clements-Jones-
Reaves, il a du mal à se convain-
cre lui-même. «C'est difficile
de remplacer le leader». D'ac-
cord. Mais il faut quand même
tenter quelque chose, non?
John Hufnagel. Le n°0 12 n'a
rien à perdre comme n° 1.
«Certainement. J'essayerais
de donner confiance à Hufna-
gel, pour qu'il soit prêt menta-
lement. Si Huf peut bien gagner
les deux prochaines parties, le
moral peut revenir.Entout cas,
c'est sa dernière chance de
faire ses preuves »
Seulement, voilà, le déten-
teur de billets de saison depuis
8 ans (i! a 30 ans), n'est pas
convaincu des qualités de lea-
der du no 12. «Après la bles-
sure de Tom, les Bombers ont
paniqué un peu. || me semble
que Hufnagel est plus facile à
intimider que Tom. Lui, il est
capable de bien jouer sous pres-
sion. On dirait que Hufnagel se
décourage un peu plus vite
aussi. Tom, il est très calme,
m.o., 233-7287.
APPRENDRE À PRIER AVEC LA BIBLE
Es-tu intéressé(e) à apprendre à prier avec la Bible, àte faire guider dans
cette démarche et à partager ton expérience avec d'autres? Si oui, un
programme de 22 semaines sera offert le mercredi soir de 19h30 à 21h30
du ler octobre au 25 mars, au 601, rue Aulneau, St-Boniface. Pour plus
d'information appeler: Sr Ghislaine Boucher, m.0. ou Sr Dora Tétrault,
analytique. Huf réagit aux émo-
tions, je sais pas s'il a la finesse.
La foule peut tomber sur les
nerfs de Hufnagel. Tom, la foule,
ça l'achalait moins.»
Après une analyse aussi
froide, pour tout vous dire,
Daniel Beaudette en était rendu
à espérer «un coup psychologi-
que, un coup de théâtre.»
Comme amener un quart vété-
ran pour garder l'esprit de
l'équipe. {On s'est parlé juste
avant l'arrivée de Jim Zorn, qui
devra d'abord prouver ses qua-
lités de messie. La CFL, on
s'excuse, c'est pas la NFL).
Comment s'annonce la
deuxième moitié de la saison?
«C'est dur à prédire qui va
accéder auxéliminatoires. C'est
tellement compétitif dans
l'Ouest! On pourrait être chan-
ceux de finir en 3e place»
Il faut préciser que la perte
de Tommy ne fait qu'ajouter
aux doutes que Daniel Beau-
dette nourrissait à propos de
l'équipe en général. «On a une
très bonne équipe quand tous
les joueurs sont là /y compris
David Shawl). Mais l'équipe
manque de constance. Et puis
on dirait que les Bombers se
laissent tomber facilement. Les
parties sont souvent perdues
dansles 2,3 premières minutes.
Quand les Bombers perdent,
ils perdent mal!»
Somme toute, notre quart de
sofa, qui reconnaît que «l'as-
pect psychologique est extrê-
mement important au football»,
refuse de sombrer dans le dés-
espoir. «Ce que j'ai dit ne doit
pas sonner complètement néga-
tif. Simplement, je suis un peu
moins optimiste».
Il concède quand même bien
volontiers qu'il est déjà «inquiet
pour l’année prochaine, à cause
de la situation des quarts. On
ne semble pas avoir de ligne
directrice dans ce domaine.
Développer des quarts, c'est la
priorité. D'autant que je com-
mence à me demander si
Tommy, qui a quand même 33
ans, Va jamais revenir».
Merci d'avoir été direct avec
nous, Daniel. Un quart de sofa
psychiatre se serait probable-
ment contenté de nous pres-
crire du valium pour les 9 pro-
chaines parties!
Bernard BOCQUEL
Construction de
Defense Construction
Défense Canada
: Canada
Construction de Défense Canada lance un appel d'offres pour
reformer d'entrepot des carburants et réparer des digues à
Portage-la-Prairie (Manitoba) (dossier PP66210) et l'application
de l'isolant aux murs extérieurs aux bâtiments P-1 et P-2 à bfc
Winnipeg (Manitoba) (dossier WG66510). La date limite prescrite
et réception des soumissions pour le dossier PP66210 est le 24
septembre 1986 et pour le dossier WG66510 est le 25 septem-
bre. Pour de plus amples renseignements s'adresser à la section
des plans à Ottawa (613) 998-9549.
Canadä
Defense Construction
l Construction de
Canada
Défense Canada
Construction de Défense Canada lance un appel d'offres pour
installation de l'isolation aux mursextérieurs bâtiment M-101 et
M-102, bfc Shilo (Man.) (dossier SL66810), les rénovations des
Salles de bain aux 26 logements familiaux bfc Shilo (Manitoba)
(dossier SL69912), fournir et installer des bardeaux d'asphalte à
l'armurerie de Thunder Bay (dossier WG69811 ). La date limite
prescrite de réception des soumissions pour le dossier SL66810
est le 24 septembre 1986, pour le dossier SL69912 —le 23
septembre 1986 — pour le dossier WG69811 — le 24 septembre
1986. Pour de plus amples renseignements s'adresser à la sec-
tion des plans à Ottawa (613) 998-9549.
Canadà
Canadian Radio-television and
Telecommunications Commission
_ Conseil de la radiodiffusion et des
télécommunications canadiennes
AVIS
CRTC — Avis public 1986-206. Le Conseil a été saisi de la
demande suvante: 1. PORTAGE-LA-PRAIRE/WINNIPEG (Man.).
Demande (8616166100) présentée par WESTERN MANITOBA
BROADCASTERS LIMITED, case postale 1150, Brandon (Mani)
R7A 6A6, en vue de modifier la licence de l'entreprise d'émission
de radiodiffusion desservant les localités susmentionnées, en
déplaçant de l'émetteur à environ 2,7 kilomètres au nord-est du
site présentement autorisé. La titulaire avise que l'aire de des-
serte demeurera essentiellement la même. Examen de la
demande: Hôtel de ville, 97, ave. Saskatchewan, Portage-La-
Prairie et au: Studio de CKX-TV, 2940, ave, Victoria, Brandon.
La documentation complète concernant cet avis ainsi que la
demande peut être consultée au C.R.T.C., Édifice central, Les
Terrasses de la Chaudière, 1 Promenade du Portage, Pièce 561,
Hull (Québec); et au bureau régional du C.R.T.C. Édifice Kensing-
ton, 275, avenue Portage, Winnipeg (Manitoba) R3B 2B3.
Les interventions doivent parvenir au Secrétaire général, C.R.T.C.,
Ottawa (Ontario) K1 A ON2 et preuve qu'une copie conforme a été
envoyée à la requérante le ou avant le 30 septembre 1986. Pour
de plus amples renseignements vous pouvez contacter la direc-
tion des Audiences publiques du CRTC. (819) 997-1328 ou
997-1027, ou les Services d'information du C.R.T.C. à Hull au
OU) 997-0313 ou le bureau régional de Winnipeg (204) 949-
Canada
Offre d'emploi
POMPIERS
La ville de Winnipeg acceptera bientôt des candidatures pour le
poste de pompier pour le prochain groupe de recrues. Les
détails au sujet du processus de sélection, comprenant les exa-
mens écrits, physiques et médicaux, l'examen de la vue et les
ADSTUS: seront disponibles au moment de la mise en candi-
ature.
Les candidats doivent:
e détenir un diplôme manitobain de 12€ année ou de 12€ année
G.E.D. ou avoirun niveau de scolarité jugé équivalent par le
ministère de l'Éducation du Manitoba*:
e détenir un permis de conduire valide de classe 5:
° ne pas avoir plus de 4 points de démérite à leur dossier (tel
qu'évalué par la Direction du personnel) **:
e être admissibles à un permis de conduire de classe 4
e avoir le droit de travailler au Canada:
° avoir une vue normale sans avoir recours aux appareils de la
vue; doit satisfaire aux normes actuels du Département des
incendies quant à la vue, au daltonisme et à la perception de
la profondeur:
° être en bonne forme physique et capable d'entreprendre les
tâches de pompier selon l'évaluation basée sur les examens
pertinents;
e subir un examen médical:
e accepter d'obtenir un certificat de premiers soins de l'Am-
bulance St-Jean et un certificat de réanimation cardio-
pulmonaire (CPR).
NOTE: On accordera la préférence aux non-fumeurs.
Les candidats doivent faire leur demande en personne, accom-
pagnés de leur permis de conduire, de l'extrait de leur dossier
d'automobiliste**, et d'une preuve du niveau de scolarité.
Heure: 8h30 à 16h
Dates: du lundi 22 septembre au vendredi 26 septembre
Lieu: Centre de formation du Département des incendies
1350, avenue St. Mathews
* L'équivalence de scolarité peut être obtenue du ministère de
l'Education du Manitoba, pièce 227, 1200, avenue Portage.
** L'extrait du dossier de l'automobiliste peut être obtenu de la
Direction des véhicules automobilistes au 1075, avenue
Portage.
«UN EMPLOYEUR QUI OFFRE DES CHANCES ÉGALES À TOUS»
Vie sociale
Naissance
David Louis Perrin, fils de Victor
Perrin et Bernice Parent du Parc
Windsor, né le 18 août 1986. Les
grands-parents sont Estellé Perrin
de Sainte-Anne-des-Chênes et Michel
et Dorothée Parent de Morris.
Colette Solange, fille de Pauline
(Lagassé) et Norman Lemoine, de
Sainte-Agathe, le 19 août. Grands-
parents: Germaine et Laurent Lagassé
et Ida Marie Lemoine.
Mariages
Suzanne Lansard, fille de M. et
Mme Claude Lansard de Sainte-
Anne-Geneviève et Kerry Church,
le ler novembre.
Yvette Hébert et Germain Pilon
de Sainte-Agathe, le 23 août 4
Christinne Panchenki, de Winni.
peg «et Richard Martel, de Mar-
chand, le 20 septembre.
Décès
Hélène Belot, épouse de Julien
Belot, de Saint-Boniface, décédée le
21 août à l’âge de 68 ans.
Prosper De Reuck, époux de Dag-
mar (née Dahlin), de Saint-Boniface,
décédée le 22 août à l’âge de 73 ans.
Albina Carole Comte (née Wos),
épouse de Charles Comte, de Win-
nipeg, décédée le 22 août à l’âge de
48 ans.
Joseph Hervé Alexandre Couil-
lard, anciennement d'Ottawa, décédé
à Winnipeg le 22 août à l’âge de 71
ans.
Ritha Tétreault, de Saint-Boniface,
décédée le 22 août à l’âge de 80 ans.
Marius Aubry, époux de feu Bertha
(née Laurent), de Cypress River,
décédé le 21 août à l'âge de 74 ans.
Richard Bérard, époux de Fay.
Bérard, de Transcona, décédé le 23
août à l’âge de 57 ans.
Alexandre Carrière, époux de feu
Mary Carrière en première noce et
de Ada Carrière en seconde noce,
anciennement de Pine Falls, de Saint-
Boniface, décédé le 24 août à l'âge de
89 ans.
Aimé Morin, époux d’Angèle Morin,
anciennement de Mariapolis, de Saint:
Boniface, décédé le 25 août à l’âge de
67 ans.
Siméon Emile Mercier, de Contour
(Manitoba), décédé à l'hôpital de
Whitemouth le 29 août à l’âge de 64
ans.
Joseph ©. Jolicoeur, époux d'Alice
(née Garbe), frère du R.P. Gérard
Jolicoeur, s.j., décédé à Buffalo (New
York) le 12 août à l'âge de 71 ans.
Mathilda Pelland (née Peloquin),
épouse de feu Damien Pelland, fon:
dateur de la Patisserie Pelland, de
Saint-Boniface, décédée le 28 août à
l’âge de 93 ans.
Simone Georgette Florentine Et-
sell La Rocque (née Chauvière),
épouse de feu Edward Etsell en pre-
mière noce et de feu Emile La Roc-
que en deuxième noce, ancienne
comédienne au Cercle Molière, pré-
sidente de la Fédération des femmes
canadiennes-françaises du Manitoba
(1932-34, 1944-50) et de l'Alliance
française (1958-61), décédée à Win-
nipeg le 27 août à l’âge de 85 ans.
orist
400, avenue Taché
{en face de l'hôpital Saint-Boniface)
Lucille et Yvonne Boulet
Tél.: 237-3891 - 237-6158
Nécrologies
Joseph O. Jolicoeur
Le 12 août 1986, Joseph Jolicoeur est
décédé à Buffalo (New York) à l'âge de 71
ans (cancer)
Il laisse dans le deuil son épouse Alice
(née Garbe) et trois fils: Francis, Gérard
et sa femme Patricia, et Samuel; 5 frères:
Aimé. Rosaire et sa femme Irène, le R.P
Gérard, s.j., Edmond, Jean-Baptiste et sa
femme Lynn; 5 soeurs: Joséphine et son
époux René Chamberland, Sr Agnès,
m.0., Cécile et son époux Fred Brissette,
Thérèse et son époux Joe Peterson,
Alice et son époux George Desorcy; ainsi
que plusieurs petits-enfants, oncles,
tantes, neveux, nièces, cousins, cousines
et amis .
Les funérailles eurent lieu à Buffalo (New
York).
Il fut précédé de ses parents, Jean
Baptiste et Bernadette Jolicoeur.
La famille remercie parents et ami(e)s
pour les offrandes de messes et de sym
pathie.
Delphine Lussier
Le dimanche 10 août, au Repos Jolys à
Saint-Pierre au Manitoba, à l'âge de 91
ans, est décédée Madame Delphine Lus
sier, épouse bien-aimée de feu Edmond
Lussier.
Madame Lussier laisse dans le deuil cinq
fils: Roland et son épouse Agnès de Saint
Pierre, Emilien et son épouse Jeanette
d'Arnaud au Manitoba, Léonard de Saint
Boniface, Gilles et son épouse Violet de
Vavenby en Colombie-Britannique, Roger
et son épouse Yolande de Montréal au
Québec; une fille Edmée et son époux
Marc Landreville d'Edmonton en Alberta:
deux soeurs: Mme Amédé (Bella) Collette
de Sainte-Anne et Mme Euclide (Olivine)
Colette de Saint-Boniface; un frère Jean
Rivard de Villa Youville à Sainte-Anne; 32
petits-enfants et 48 arrière-petits-enfants
Lui précédèrent dans la tombe son mari
Edmond en 1969 et son fils Aurèle en
1985.
Remerciements
La famille Lussier tient à remercier l'abbé
Lionel Bouvier, les servants de messe, le
coeur de chant, les collecteurs d'offrandes
et tous les parents et amis qui sont venus
au service ainsi que le personnel du
Repos Jolys pour les bons soins.
SERVICE COMPLET
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BALCAEN-VERMETTE
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1063, Autumnwood
AUTOPAC — TÉL.: 257-4134
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CHAPELLE
FUNÉRAIRE
SAINT-PIERRE
Luc DANDENAULT, Gérant
Résidence: 433-7633
Bureau: 433-7879
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Steinbach Tél.: 326-1351
Mathilda Pelland
(née Péloquin)
Paisiblement, le jeudi 28 août, à l'Hôpital
Saint-Boniface, entourée de sa famille,
est décédée à l'âge de 93 ans, Madame
Mathilda Pelland, épouse de Damien Pel-
land.
Elle laisse dans le deuil deux fils: Gérard
et son épouse Violet, Emile et son épouse
Marguerite, tous de Saint-Boniface; une
fille, Raymonde et son époux Gerald
Sym, de Toronto; deux frères: Wilfred de
Saint-Adolphe et Louis de la Californie;
une soeur Emilienne Normandeau de
Saint-Boniface; son gendre, Jean Mahé;
sa belle-file, Olive Pelland; 22 petits-
enfants et 36 arrière-petits-enfants ainsi
que de nombreux neveux et nièces. Lui
précédèrent dans la tombe son époux
Damien en 1971, son fils Joseph en 1985
et sa fille Henriette Mahé en 1986.
Ses 93 ans de vie furent bien remplis par :
son goût de servir. Après avoir élevé sa
famille, elle se consacra à la Patisserie
Pelland (Pelland Catering), entreprise que
fonda son époux. Tous ceux et celles qui
l'ont connue sont profondément affectés
par son départ. Ils retiennent cependant
un souvenir vivant de sa bonté, de sa
générosité, de son amour de la vie.
La dépouille mortelle a été exposée en la
Cathédrale de Saint-Boniface à 9h30 le
samedi 30 août, suivie de la Messe de la
Résurrection à 10h. L'inhumation a eu
lieu au cimetière de Saint-Boniface, rue
Archibald.
Les porteurs étaient Denis Pelland, Lau
rent Pelland, Robert Pelland, Paul Mahé,
Diane Fillion et Michèle Regush. Les lec
teurs étaient Jean Mahé et Patricia
Turenne. La direction des funérailles avait
été confiée au Salon mortuaire Desjar-
dins
Remerciements
La famille désire remercier le personnel
du pavillon gériatrique de l'Hôpital Saint
Boniface qui, par leurs soins, se sont sou
cié de rendre les derniers jours de Madame
Pelland plus confortables possible. Elle
tient aussi à remercier tous les parents et
amis qui l'ont soutenue par leurs prières,
leurs voeux de condoléances, leurs of
frandes de messes, de fleurs, de cartes et
leurs paroles de réconfort. Un mercitout
particulier à M. l'abbé Marcel Carrière
qui a présidé aux obsèques et à la chorale
de la Cathédrale pour le chant.
Planification familiale
par
les méthodes naturelles
Seréna Manitoba Inc.
Hôpital général de là Miséricorde
783-0091
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Les cercles ROUGE
Les triangles JAUNE
Les carrés BLEU
Relie les points de 1 à 38. Quel animal va appa-
raître? Colorie-le.
Ur oh 0
F
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Attention les ami(e)s!
Bicolo revient dès la semaine prochainel!!
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Canada
offre des chances égales d'emploi à tous
Ritchot face à l'avenir
«Ça va être l’aménage-
ment des terrains, affirme
Raymond Lagassé, préfet
de la municipalité rurale
de Ritchot. C'est ça qui va
être la grosse, grosse res-
ponsabilité du prochain
préfet.»
Bien qu’il ait reçu nombre de
lettres et la visite d’une déléga-
tion de contribuables le priant
de reconsidérer sa décision, Ray-
mond Lagassé ne cherchera pas
un troisième mandat comme
préfet de la municipalité rurale
juste au sud de la ville de Win-
nipeg.
«En 1980, lorsque je me suis
résenté comme préfet, relate
e natif de Saint-Adolphe, j'ai
dit que c'était seulement pour
trois ans. Je me suis présenté de
nouveau en 1983. Mais cette
fois-ci, j'ai annoncé au conseil
que je ne me représenterai pas.»
Pourquoi s’était-il présenté
comme préfet en 1980? Pour
à |
[|
Æ RH 069
N Tél: 235-6540
RESE AU
RÉSEAU recherche un(e)
directeur(trice)
à plein temps
Fonctions:
e coordonner les activités de RÉSEAU
organiser des ateliers, rencontres et réunions;
faire le travail de publicitaire:
agir en liaison avec le C.A., les organismes francophones
et anglophones et les médias;
e agir comme réceptionniste et gestionnaire.
Le(la) candidat (e) doit être compétent(e) dans les deux
langues officielles, avoir d'excellentes habiletés en commu-
nications, posséder une certaine expérience de travail avec
le public, avoir un intérêt sincère pour le domaine féminin.
Entrée en fonctions: le plus tôt possible
Salaire: à négocier
Faites parvenir votre curriculum vitae avant le 10 septem-
bre à la:
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115-383, boulevard Provencher
Saint-Boniface (Manitoba)
115-383, boulevard Provencher
Saint-Boniface (Manitoba)
Le carrefour
de l'actualité
municipale
Lucien Chaput
POINT de
CONTACTS
les mêmes raisons qu'il a été
conseiller municipal pendant
neuf ans, de 1968 à 1977. «Mes
campagnes électorales, ça a tou-
jours été pour la protection des
terres agricoles, explique l’agri-
culteur âgé de 59 ans. Je n'ai
jamais aimé que le monde
vienne s'établir sur une terre
SECRÉTAIRE
Fonctions:
sionnelle.
Qualifications:
parlé;
un minimum de surveillance;
rée comme un atout.
Salaire:
Entrée en fonction:
e Le plus tôt possible.
confidentiel» à:
(l
Directeur
C.P. 550
ROA 1RO
LA CAISSE POPULAIRE DE SAINTE-ANNE
recherche un(e)
e Effectue les travaux de secrétariat;
e Responsable d’un tiroir-caisse et présente aux membres les
services de la caisse populaire d’une façon précise et profes-
e Vitesse-machine à écrire, 50 mots/minute;
e Bilingue, avec une bonne connaissance du français écrit et
e Personne avenante, dynamique et capable de travailler avec
e De l'expérience dans une institution financière sera considé-
e Selon le programme de rémunération des caisses populaires.
Toute personne intéressée est priée de poser sa candidature en
envoyant son curriculum vitae avec la mention «Personnel et
Monsieur Richard Maynard
La Caisse populaire de Sainte-Anne
Sainte-Anne (Manitoba)
CAISSIER(E)
agricole juste pour y demeu-
rer.»
«C’est la même chose depuis
que je suis préfet. C’est pour ça
que je suis rentré si fort, ajoute-
t-il. Sauf pour l'élection de 1970,
j'aitoujours eu de l’opposition.»
«Toutes les terres de la muni-
cipalité sont cultivées, explique
Raymond Lagassé. Le seul pro-
blème, c’est que certaineterres
se font inonder. Mais une inon-
dation, ça n’a jamais empêché
de récolter.»
Ces terres arabes, à cause de
leur proximité de la ville de
Winnipeg, sont menacées par
les développeurs. «Ce qui arrive,
c'est qu'il y a des personnes qui
achètent des terrains de 20, 30
ou 40 acres, avec l’intention de
les subdiviser en lots.»
«Ce ne sont pas les personnes
de la place qui agissent comme
ça, parce qu'ils connaissent les
dangers d'inondation, ou bien
parce qu'ils connaissent les
règlements. Les gens de la place
sont beaucoup moins exigeants.
Ce sont les développeurs qui
causent les ennuis.»
Pas qu’il n’y a pas de place
dans la municipalité rurale de
Ritchot pour des développe-
ments résidentiels. «À partir de
Grande Pointe, il y a de la place
pour des lots de deux acres.
Cette partie est zonée résiden-
tielle. Et il y a les villages de
Saint Adoipleltie-des-ÆNenes
et Sainte-Agathe.»
«Ce qu’on n'aime pas, c'est
les développements en dehors
de ces parties-là. L'idée, c’est de
concentrer le développement
le long de ces noyaux de popu-
lation.»
Raymond Lagassé, préfet de la municipalité de Ritchot. «Il yen
a qui viennent ici seulement pour coucher. Je ne sais pas s'ils
pensent qu'ils peuvent vivre à meilleur marché à Saint-
Adolphe qu'en ville.»
«Il y a bien des subdivisions,
des petits morceaux de terrain
qui ont été séparés, qui n’au-
raient jamais dû l’être. Il y a des
lots de 10 à 12 acres, par exem-
ple. Ils ont été, par la suite, divi-
sés en deux pour donner deux
lots de cinq acres. Maintenant
on veut que ça devienne des
lots de deux acres et demi.»
«S'il y a quatre maisons sur un
chemin, plutôt qu’une, ça
demande plus de services, ça
coûte plus cher à la municipa-
lité. Ça fait aussi plus de dom-
LA DIVISION SCOLAIRE DE SAINT-BONIFACE NO 4
recherche des
ENSEIGNANTE)
qualifié(e)s pour faire de la suppléance à tousles niveaux dansles
écoles françaises et d'immersion.
On demande aussi des suppléants en musique, éducation physi-
que, harmonie, guitare, etc.
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Gérald Dubé
Développement
de Pentreprise
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du Manitoba
Germaine Gosselin-Marion
Secrétaire administrative
Division scolaire de Saint-Boniface
50, chemin Monterey
Winnipeg (Manitoba)
Endroit: Division scolaire de Saint-Boniface
“Continuing Education Department”
Durée: 10 sessions (30 heures)
Début: le mardi 23 septembre 1986
Heure: 19h00 à 22h00
Coût: 85,00$
Pour inscription: 253-2681
))
LA LIBERTÉ, là semaine du 5 septembre au 11 septembre 1986
mage à l’agriculture. Un lot de
5 acres, c'est encore considéré
comme une terre agricole. Mais
si la personne veut se construire
un poulailler ou une porche-
rie, pauvre diable, il va avoir
quatre familles qui vont s’y
opposer.»
Pour l'instant personne n’a
indiqué publiquement un inté-
rêt dans la succession de Ray-
mond Lagassé. On ne saura pas
non plus si le successeur por-
tera autant d'intérêt à la pro-
tection des terrains agricoles et
à l'aménagement.
Une chose est sûre par contre.
Même avec un changement de
préfet, les développeurs n’au-
ront pas la garantie d’un succès
plus facile. «Le préfet a seule-
ment un vote, mais c’est arrivé
que j'ai eu besoin de m’en ser-
vir. Par contre, si ça n'avait pas
été du Municipal Board, il y
aurait eu beaucoup plus de
subdivisions.»
Même avec la présence du
Municipal Board, il y a au moins
une bonne raison pour «conti-
nuer de protéger le terrain agri-
cole et empêcher la construc-
tion le long de la rivière Rouge,»
conclut le petit fils d’un ancien
préfet de Ritchot. «Si c'est refusé
ar la municipalité, ça diminue
es dépenses en temps et argent.»
LA DIVISION SCOLAIRE
DE LA RIVIÈRE-SEINE No 14
recherche des
SUPPLÉANT(E)S
aux niveaux élémentaire et
secondaire dans les écoles fran-
çaises et d'immersion à Lorette,
$te-Anne, Richer et La Broque-
rie.
Les candidat(e)s qui détiennent
un brevet d’enseignement
auront la préférence.
Les candidat(e)s intéressé(e)s
sont prié(e)s de faire parvenir
leur demande à:
M. Wendell Sparkes
Directeur général
Division scolaire de
la Rivière-Seine No. 14
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